Entremet Mangue Coco

Dans le cadre de l’émission « Tout compte fait » de France 2 qui a été diffusé à 14h le samedi 10 Novembre 2018, je devais réaliser un dessert sans sucre jouté. 

Par ce dessert, je voulais vraiment montrer que l’on pouvait faire un gâteau de fête, aussi beau que gourmand, sans sucre raffiné bien sûr, sans édulcorants (ça va de soi quand on me connait) et sans sucre de coco ni sirop d’agave (à cause de certaines controverses sur leur indice glycémique ou méthode de fabrication).

C’est sur le site « Healthy Food Création » que j’ai trouvé l’inspiration. Après quelques essais et modifications de la recette originale, j’ai réalisé, pour cette émission, dont le but était de dénoncer la sur-consommation de sucre dans notre société et les effets sur notre organisme, un entremet Mangue – Coco. Je vous propose cette recette car ce gâteau est assez incroyable. Il doit son goût sucré en tout et pour tout à 4 dattes et 1 cuillère à soupe de miel. Sachez que nous nous le sommes partagé à presque 10 personnes, la quantité de sucre à la part est vraiment plus que négligeable.
Je vous conseille vivement de revoir cette émission dans son intégralité, vous verrez à quel point le sucre est omnis présent dans nos alimentations. Vous y accéderez directement grâce à ce lien : https://www.youtube.com/watch?v=e268OA-R_fA

Le miel est un trésor de la nature. Il a un indice glycémique moyen (IG=55) mais apporte des vitamines, des minéraux, des acides aminés, des antioxydants et autres substances aromatiques dont on ne connait peut-être pas encore toutes les vertus sur l’organisme. Il est constitué de différents sucres mais plus il est riche en fructose, plus il est liquide et son indice glycémique sera donc plus bas, c’est le cas du miel d’acacia. À l’inverse, plus il est riche en glucose, plus il a tendance à se cristalliser et son ig sera plus élevé. Le pouvoir sucrant du miel est 1,3 fois plus élevé que celui du saccharose, il peut donc être utilise en pâtisseries pour s’économiser 192 calories (100g de sucre peuvent être remplacés par 65g de miel). Il est important de choisir un vrai miel artisanal local, au risque de se retrouver avec une sorte de « faux miel », cet aliment faisant souvent l’objet de fraudes notamment par ajout de sucre, le dénaturant complètement en le transformant en bombe glycémique (par l’ajout de sirops de sucre néfastes à la Santé). Une législation dans l’étiquetage devrait être imposer prochainement.

La datte séchée a un IG qui varie selon les études de 30 à 50 (la datte fraiche a un IG de 62). Ainsi, une portion raisonnable de dattes séchées par jour est de 30g. 

Après avoir lu l’article sur les compotes industrielles dans ce blog (clic), certains pourront penser que dans ce gâteau, le fruit cuit et mixé n’est pas forcément la bonne solution. Ces personnes auraient raison car plus on cuit un fruit, plus son IG augmente; mais c’est surtout, dans le cas des compotes industrielles, dont les fruits sont épluchés (donc pas de peau), puis ultra-mixés qui pulvérise l’indice glycémique.
Mais la compote maison avec la peau, en cuisson basse température et pas (ou peu) mixée est acceptable.
Cet entremet est aussi acceptable au sein d’une alimentation à IG globalement bas. Même si les fruits cuits sont mixés, ce dessert apporte aussi en même temps des oléagineux (lipides, fibres) et des flocons d’avoine (fibres solubles) donc si on devait calculer l’IG de cet aliment, il serait probablement bas.

En plus de son atout « sans sucre aouté« , ce gâteau est également végan, mais aussi sans lactose (uniquement du lait, de la crème et de la purée de coco) et …. sans gluten (il n’y a aucune farine, seulement de la poudre d’amandes et de la coco râpée).
Tout le monde devrait donc pouvoir se régaler autour de votre table pour un dessert ou accompagné d’un thé au goûter.

Il est très facile à réaliser car, comme vous pouvez le voir dans le reportage, ce sont mes 2 petits cousins, Victoria et Arthur, de respectivement 7 et 5 ans, qui l’ont cuisiné. 

Cet entremet se fait en 3 parties :

  • Le biscuit dessous
  • La mangue au milieu
  • Le topping

Mixer 50g de dattes dénoyautées + 140g de poudre d’amandes + 100g de noix de coco râpée + 60g de flocons d’avoine + 50g de noix du brésil + 2 cuillères à soupe d’huile de coco. Au Thermomix : 15 Sec / Vit 5.
Disposer cette pâte dans un moule à charnières préalablement huilé (huile de coco pour ma part). Tasser au maximum avec le dos d’une cuillère à soupe pour obtenir une couche fine et régulière.

Mixer à pleine puissance 100g de mangue + la pulpe de 10 fruits de la passion jusqu’à l’obtention d’un coulis bien lisse. (30 Sec / Vit 10 au Thermommix). Ajouter 1,1 kg de mangue + le zeste d’1 citron vert + 18g d’ agar agar et mixer à nouveau. Au Thermomix : 15 Sec / Vit 5.
Verser cette préparation dans une casserole et attendre à feu moyen les premières ébullitions.
Verser alors le contenu de la casserole dans le moule, sur le biscuit.
Réserver au frais au moins 1 heure.

Mixer 240g de crème de coco + 120g de lait de coco + 30g de purée de coco + 1 cuillère à soupe de miel + 4g d’agar agarAu Thermomix : 15 Sec / Vit 5.
Verser la préparation de coco mixée dans une casserole et attendre à feu moyen les premières ébullitions.
Verser alors le contenu de la casserole dans le moule, sur la mangue déjà figée.
Réserver au frais une bonne heure.

Lorsque l’entremet est bien pris, il est possible de le présenter joliment en déposant sur le dessus les décoration de votre choix. 
J’ai décider de le décorer de chips de coco et des fèves de cacao.

A très vite pour une petite surprise concernant ce gâteau ….




Clafoutis ig bas

Le clafoutis est un dessert habituellement très gourmand et à indice glycémique élevé, parfois même très élevé en raison de la quantité de farine et de sucre. Mais ceci était jusqu’à ce que Megalowfood publie une recette de clafoutis pommes-cerises à indice glycémique très bas. Sa base de clafoutis est devenue la mienne (à peine adaptée) et je n’hésite pas à le réaliser avec n’importe quel fruit de saison, dont vous trouverez la liste en cliquant ici. L’astuce étant d’utiliser de la farine d’orge mondée, de la purée d’amande, et du miel d’acacia. Le résultat reste gourmand et pourtant vraiment très léger.

Un clafoutis peut être interessant au petit déjeuner ou lors d’une collation. Si l’on choisi l’option boisson végétale et non lait, il conviendra parfaitement à une alimentation sans lactose. En revanche, attention, en raison de la farine d’orge mondée, ce clafoutis contient du gluten.

Nous sommes en avril et la rhubarbe commence à pointer son nez sur les étals du marché, et ce pour trois petits mois alors il faut en profiter. A part par sa saveur très acide que certains redoutent, il n’y a aucune raison de se priver de la rhubarbe qui présente un ig  très bas (15). Dans ce blog, j’ai publié les recette de compote avec de la datte, de crumble rhubarbe-fraise, de tarte rustique. Je vous propose aujourd’hui la version clafoutis. Pensez à bien choisir les tiges : bien rosées, bien fraises et les extrémités fraichement coupées. Pour éplucher les tiges de rhubarbe, il suffit de couper une extrémité et de tirer délicatement les filaments sur toute la longueur.

 

Préchauffez le four à 180°.

Eplucher et couper en morceaux 600 à 700g de fruits et les disposer dans un plat à gratin préalablement graissée.

Dans un saladier : 4 oeufs + 30g de farine d’orge mondée + 3 belles cuillères à soupe de purée d’amande blanche + 3 cuillères de miel d’acacia d’un producteur local (ou de sirop d’agave) + 400 ml de lait (brebis, chèvre ou vache) ou de boisson végétale sans sucre ajouté + quelques gouttes d’extrait naturel ou pincée de poudre de vanille (ou autre épices de votre choix) +facultatif :  2 cuillères à soupe d’alcool choisi (rhum, kirch, liqueur de fruits …). Bien battre au batteur électrique pour éviter les grumeaux.

Verser sur les fruits pour les recouvrir.

Enfournez pour 30 à 40min suivant les fours. La pointe du couteau doit ressortir sèche.

Lorsque les fruits choisis sont très peu sucré, comme la rhubarbe ici, il peut être intéressant de saupoudrer légèrement de sucre de coco (ou de canne complet) à la sortie du four.

Il est préférable d’attendre qu’il refroidisse avant de la déguster.




Fondue au chocolat

Et si je vous dis que la fondue au chocolat peut être un dessert à indice glycémie bas … Mais oui ! Comment ne pas y avoir pensé plus tôt ? Il faudra tout de même respecter quelques détails :

  • Des fruits frais de saison 
  • Du chocolat noir à pâtisserie à au moins 70% de chocolat
  • Limiter la quantité
  • Ne pas associer des chamallow et des pâtisseries

Rien de plus simple. Il suffit de faire fondre à feu très doux du chocolat et de préparer des fruits de saison. Le reste, vous savez, on trempe délicatement le fruit dans le chocolat et on se régale.

Cela fait un dessert ou un goûter sans produits laitiers, sans lactose, végan et sans sucre ajouté, mis à part celui contenu dans le chocolat, de quoi contenter tout le monde finalement.

Pensez-y tout l’été pour lors de repas ou goûters un peu plus festifs et gardez quand-même en tête qu’il est préférable de consommer les fruits natures !




Rochers coco et pourquoi pas chocolat …

 Un passage d’amis à l’improviste dans l’après-midi m’a donné la très bonne idée de feuilleter des livres de cuisine à indice glycémique bas (et ce n’est pas ça qui manque chez moi !) à la découverte de LA recette gourmande, rapide et dont j’avais tous les ingrédients dans mes placards. 

C’est dans le « Fait maison, bon et sain, ig bas » aux éditions Hachette Cuisine, que j’ai trouvé la recette de ces rochers coco au chocolat. Ne sachant pas si tout le monde allait aimé, j’en ai fait au chocolat mais aussi nature.

Je les avais servis encore tièdes pour que le chocolat soit bien coulant et accompagnés de morceaux de mangue. Tout le monde s’est finalement régalé.

J’ai cependant apporté quelques modifications car dans la recette originale, le sucrant était du fructose. Vous connaissez surement mon point de vue la-dessus, ces produits ne passeront pas ma porte ! 
Il est facilement remplaçable par du miel d’Acacia artisanal d’un producteur local, du sucre de canne complet ou encore du sucre de coco pour ceux qui n’en doutent pas.

La recette est naturellement sans lactose et sans gluten. Si toutefois vous souhaitez retirer les oeufs pour une recette alors adaptée à la philosophie végan ou encore en cas d’allergie aux oeufs, ce livre propose la variante suivante : remplacer les 2 blancs d’oeufs par 2 cuillères à soupe de graines de lin mixées et mélangées dans 8 cuillères à soupe d’eau. Dans ce cas, il faudra placer la préparation une heure au réfrigérateur avant de façonner les rochers. (Je n’ai pas testé cette variante).

Préchauffer le four à 180°.

Dans un saladier : 150 de noix de coco râpée + 40g (et encore on peut diminuer un peu) du sucrant ig bas de votre choix : miel d’acacia artisanal d’un producteur local, sucre de canne complet, sucre de coco… . Mélanger.

+ 2 blancs d’oeufs. Bien mélanger.

Couper en 2 60g de carrés de chocolat noir à pâtisserie à 70% .

Créer les rochers (10 environs) en tassant bien avec les doigts et la paume des mains et en y glissant au milieu un morceau de chocolat.

Déposer les rochers sur une plaque à pâtisserie recouverte de film cuisson ou tapis silicone et enfourner pour 15 min.

Ne les toucher pas, éteindre le four et le laisser ouvert 15 à 20 minutes le temps que les rochers se solidifient.

Encore tièdes, le coeur coco sera coulant alors que les rochers froids donnera un coeur choco croquant … A vous de choisir !

Inutile de vous dire combien de temps on peut les conserver (quelques jours au réfrigérateur), ils seront tous immédiatement mangés !

 




Beignets aux pommes sans friture

C’est Mardi Gras aujourd’hui et il fallait bien marquer le coup quand même. Et qui dit Mardi Gras dit beignets ! Le challenge était de taille car il me fallait trouver une recette transformable facilement en indice glycémique bas, qu’elle soit rapide à faire en rentrant à 12h30, sans sortir la friteuse car je n’avais pas envie que ça sente le graillon dans toute la maison, n’ayant pas le temps de bien aérer avant de repartir travailler et enfin qu’elle ait du succès !

A 13h30, les beignets aux pommes étaient déjà dans l’estomac ! Et tout ça grâce à la recette de Pauline. Et cerise sur la gâteau, je n’ai eu qu’à changer la farine de blé contre une d’orge mondée pour rendre la recette à ig bas.
Aucun sucre dans la pâte à beignets, je les ai juste saupoudrés de sucre de coco une fois cuits.

Il me reste un peu de pâte, je tenterai ce soir la version beignets de bananes !

Dans un saladier : 125g de farine d’orge mondée (attention pour les intolérants, présence de gluten. Mais vous pouvez choisir n’importe quelle farine à ig bas, ou pas … si vous partez du principe que pour Mardi Gras, on ne lésine pas …) + poudre de vanille. Bien mélanger.
+ 2 oeufs
+ ajouter 125 ml de lait (de vache, de brebis ou de chèvre) ou boisson végétale (en fonction des convictions, des goûts et des tolérances de chacun) petit à petit pour éviter les grumeaux. J’ai fait la gourmande en rajoutant 1 bouchon de rhum … Bien mélanger au fouet.

Peler et évider 3 ou 4 pommes puis les tailler en tranches un peu épaisses (pour les bananes, les peler puis les couper en rondelles épaisses).
Tremper les tranches de pommes ou les rondelles de bananes dans la pâte.

Dans une poêle : faire chauffer une noix de beurre ou de ghee .
Faire dorer les beignets de pommes de chaque côté.
Saupoudrer les beignets d’un peu de sucre de canne complet ou de sucre de coco et server immédiatement.

Au Thermomix :

Dans le bol: 125g de farine d’orge mondée (attention pour les intolérants, présence de gluten) + poudre de vanille + 2 oeufs + ajouter 125 ml de lait (de vache, de brebis ou de chèvre) ou boisson végétale (en fonction des convictions, des goûts et des tolérances de chacun) petit à petit pour éviter les grumeaux. J’ai fait la gourmande en rajoutant 1 bouchon de rhum … 30 Sec / Vit 6

Peler et évider 3 ou 4 pommes puis les tailler en tranches un peu épaisses (pour les bananes, les peler puis les couper en rondelles épaisses).
Tremper les tranches de pommes ou les rondelles de bananes dans la pâte.

Dans une poêle : faire chauffer une noix de beurre ou de ghee .
Faire dorer les beignets de pommes de chaque côté.
Saupoudrer les beignets d’un peu de sucre de canne complet ou de sucre de coco et server immédiatement.




Pudding de graines de Chia au lait de coco

Les graines de Chia sont riche en Oméga 3, fibres, calcium et magnésium. Même si, suivant les études, il est plutôt conseillé de les moudre pour en tirer tous les bénéfices (comme les graines de lin d’ailleurs), ce dessert nous tentera par sa fraicheur, la douceur du lait de coco, l’acidité et ou le côté suave du fruit en fonction de celui choisi et sa simplicité de réalisation (1 seul geste!). Il est adaptable toute l’année, du moment qu’on choisit un fruit de saison pour l’accompagner. Personnellement je l’adore avec du coulis de mangue maison ou des fruits de la passion, framboises ou fraises délicatement déposés dessus.
Seul bémol, il ne faut pas avoir envie de ce dessert à la dernière minute, les graines de chia gonflent 1 nuit au frigo. Il faut donc penser à le faire la veille.
Avantage encore, et pas des moindre, grâce à l’ajout de fruit (frais ou en coulis), il est inutile de sucrer la préparation.

C’est donc un dessert hyper simple à cuisiner, sans cuissonsans sucre ajouté, à indice glycémique bas, sans lactose, sans gluten et végan. Je pense que vous allez adorer et pourrez contenter l’ensemble de la famille et des amis!

Les proportions sont données pour 4 à 5 personnes mais celle-ci peut être divisée en 2.
Voici la recette de base mais celle-ci peut être déclinée à l’infini : nature, avec des fruits frais, avec un coulis de fruits ou encore en réalisant au préalable une boisson végétale au fruits. Cette dernière idée a été donnée par Yummix dans son dernier livre Simple & Healthy au thermo-robot et je dois dire que j’adore ! C’est la raison pour laquelle je vous explique plus bas comment faire.

Dans un bol ou contenant au choix :500g de lait de coco (ou boisson végétale sans sucre ajouté au choix) + 80g de graines de chia + 1 pincée de vanille en poudre et / ou cannelle ou épices de votre choix : cannelle, Tonka, mélanges d’épices ….

Bien mélanger. Il peut être possible de rajouter un peu de miel d’acacia ou de sirop d’agave bio pour ceux qui le souhaitent. Attention toutefois de ne pas trop en mettre car les fruits choisis pour accompagner pourront également jouer le rôle de sucrant.

Au Thermomix : mettre la boisson végétale, le chia, la vanille et les éventuelles épices ou sucre dans le bol et lancer 10 sec / Sens Inverse / Vit 3.

Verser la préparations dans les contenants de votre choix et laisser gonfler une nuit au frigo.

Le lendemain, il suffit de choisir la finition que vous souhaitez : fruits frais posés dessus, nappé d’un coulis de fruits ou d’une purée onctueuse d’oléagineux …. ou rien …

Version boisson végétale aux fruits :

 

Avant de mélanger la boisson végétale choisie aux graines de chia, mixer au blender 200g de fruits de votre choix frais ou encore congelés (ici myrtilles) à la boisson végétale. Le résultat doit être bien lisse. (Au Thermomix: Sec / Vit).
Puis reprendre la recette en bien mélangeant les graines de chia et les éventuelles épices à la boisson végétale aux fruits ainsi obtenue.

 

 

 

Pudding de chia au lait de coco à la mangue et topping mangue fraiche, fruits de la passion et chips de coco. 




Parfait Pistache – Myrtille

Le titre devrait plutôt être …. « Parfait Pistache – Myrtille et son ingrédient caché » …. Au moment du dessert ou du goûter vous pourrez essayer de faire deviner aux personnes qui auront la chance de déguster ces verrines quel est l’ingrédient mystère. Pensez-vous qu’ils arriveront à retrouver l’avocat ? Ce dernier donne ici, une texture très soyeuse, assez caractéristique de l’avocat.

Décidément, cet avocat nous séduit de l’entrée au dessert, et ce en nous donnant bonne conscience. Il permet ici de ne pas rajouter de crème. 
Si l’avocat évoque pour vous « attention, gras, riche, interdit », n’hésitez pas à aller lire l’article le concernant en cliquant ici. Vous verrez qu’il a parfois mauvaise presse et est exclu (à tort) de plusieurs régimes car il enferme « beaucoup » de calories et de lipides, mais ceux-ci sont de très bonne qualité, c’est pourquoi il fait parti des aliments phares de certains autres régimes. 1/2 avocat, consommé plusieurs fois dans la semaine est une habitude très judicieuse.
L’avocat regorge donc d’Acides gras essentiels, de Vitamines et de Minéraux. 

Cette recette, très simple et rapide est proposée dns le livre consacré à l’avocat aux éditions Cléa La plage.

Les ingrédients sont donnés pour les 2 verrines visibles sur la photo mais tout à fait réalisables pour 4 verrines plus petites (c’est même mieux).

Dans un mixeur : la chair d’un avocat + 1 cuillère à café de jus de citron vert + 4 cuillères à soupe de miel d’acacia d’un producteur local ou de sirop d’agave bio (moins ou plus en fonction des goûts) + 1/4 de cuillère à café de vanille en poudre + l moitié d’un yaourt (vache, brebis, chèvre, coco, soja … en fonction des goûts et des tolérances) . Mixer jusqu’à l’obtention d’une crème bien fluide. Au thermomix: 1 Minute / Vit 3.

Retirer du mixeur 100g de crème et réservez-la. Il en reste normalement 100g dans le mixeur. Ajoutez alors   1 cuillère à soupe de purée de pistaches. Mixer. Au thermomix : 1 Minute / Vit 4
Répartir la crème de pistaches dns le fond des verrines.

Sur la crème de pistaches, déposer l’autre moitié du yaourt.

Remettre la crème nature réservée dans le mixeur avec  100g de myrtilles fraiches ou décongelées. Mixer. Au thermomix : 60 Sec / Vit 9
Couvrir les crèmes dans les verrines par celle de myrtilles.

Il est possible de décorer le dessus des verrines de quelques pistaches concassées, de myrtilles ou même d’un  peu de chocolat à 80% râpé

Les verrines peuvent attendre au frais.




Poires belle Hélène

Si vous voulez, vous aussi, envouter votre famille ou vos amis au dessert, comme l’a fait la voix de Hortense Schneider en 1864 dans L’opérette « La Belle-Hélène » de Offenbach, n’hésitez pas à leur concocter ce dessert inventé cette même année par Georges Auguste Escoffier.

C’est un dessert plutôt léger mais qui a de l’effet. Tout le monde connait les poires belle Hélène mais on ne pense pas forcément à les réaliser. La recette que je vous propose ne nécessite aucun geste technique et est sans sucre ajouté (à part celui contenu dans le chocolat, à vous donc d’en choisir un le moins sucré possible) mais plein de saveurs par les épices dans l’eau de cuisson et dans le chocolat.

Il est important de choisir des poires mures mais pas trop mures. Il faut qu’elles se tiennent bien à la cuisson. Je choisis en général des williams bio.
Les poires cuisent à la vapeur mais j’aromatise l’eau de cuisson avec des épices; à vous de les choisir en fonction de vos goûts ou de ce que vous avez dans les placards. Cela donne un goût délicieux. Amusez-vous à varier ou à mélanger les épices d’une fois sur l’autre. Cardamome, vanille, cannelle, cloud de girofle se marient aussi très bien.

Tout comme les épices, les traditionnelles amandes effilées peuvent également être modifiées et troquées par d’autres fruits à coques: noisettes, noix, pistaches, noix de Pécan légèrement toastés ….

Il est tout a fait possible aussi de varier les présentations. La plus classique: les poires sont coupées en 2 et nappées de chocolat. Mais il est aussi agréable, pour changer un peu, de les servir coupées en petits morceaux et placées dans des verrines en alternant des couches de fruits, de chocolat et de fruits à coques.

Concernant le chocolat, pour rester au maximum dans un indice glycérique raisonnable, il est primordial de bien le choisir en épluchant sa liste d’ingrédients. Il doit être pâtissier, noir à 70% minimum et sans arômes artificiels, le sucre doit arriver en 2ème ou 3ème position et on ne doit pas retrouver d’édulcorants. Et si possible, on le choisit bio pour éviter les lécithine de soja OGM.
Petit à petit, passez à des chocolats de plus en plus corsés. Il est amer mais on s’y habitue progressivement, surtout avec le sucre du fruit et les épices qui contrebalancent.
Pour en savoir plus sur le chocolat, cliquer ici.

Pour prendre de l’avance n’hésitez pas à les cuire à l’avance et les faire réchauffer au dernier moment. En revanche, il est préférable de faire fondre le chocolat au dernier moment.

Compter 1 poire par personne (le reste des ingrédients est donné pour 4 poires). Les éplucher et les couper en deux.
Les placer dans le panier vapeur de votre cuit-vapeur dont le réceptacle est préalablement rempli d’eau (400g environ) + les épices de votre choix (cardamome, cannelle …). Faire cuire à la vapeur 20 minutes environ (au Varoma 20 Min / Varoma / Vit 2).
Faire fondre 70g de chocolat + 1 cuillère à café d’épices de votre choix + 70g de crème liquide (vache, brebis, ou végétale en fonction des goûts, tolérances, et convictions).
Servir les poires selon la présentation de votre choix, nappées de chocolat fondu et saupoudrer d’oléagineux de votre choix : amandes, noisettes, noix, pistaches (….) préalablement toastés 10 minutes dans un four à 160°, puis concassez-les légèrement.

Au Thermomix :
Compter 1 poire par personne (le reste des ingrédients est donné pour 4 poires). Les éplucher et les couper en deux.
Les placer dans le panier vapeur du Varoma.
Dans le bol: 400g d’eau + les épices de votre choix (cardamome, cannelle …). Mettre le Varoma en place sur le bol. Lancer 20 Min / Varoma / Vit 1. Réserver (dans le Varoma fermé afin de maintenir les poires au chaud si c’est à déguster immédiatement).
Vider et essuyer le bol. Y mettre 70g de chocolat + 1 cuillère à café d’épices au choix + 70g de crème liquide (vache, brebis, ou végétale en fonction des goûts, tolérances, et convictions). 5 Min / 60° / Vit 1,5.
Servir les poires selon la présentation de votre choix, nappées de chocolat fondu et saupoudrer d’oléagineux de votre choix : amandes, noisettes, noix, pistaches (….) préalablement toastés 10 minutes dans un four à 160°, puis concassez-les légèrement.




Entremet Pommes – Noisettes

Apprendre le dimanche matin à 10h que nous serons 7 adultes et 2 enfants au goûter me ravit ! Que faire de bons pour que cela plaise à des adultes, non habitués aux mets à indice glycémique bas, et à 2 enfants de  4 et 7 ans ?
J’avais beaucoup de pommes en stock, et mes classiques d’une alimentation à ig bas :

  • Flocons d’avoine + Son d’avoine
  • Oléagineux
  • Purée d’oléagineux
  • Lait de coco (ou d’amande)
  • Miel d’acacia 
  • Huile de coco
  • Vanille / Canelle

En trouvant un peu d’agar-agar des mon placard j’ai pu me lancer dans la réalisation de l’entremet pommes – noisettes de Mégalowfood. Si vous vous baladez sur son site, vous verrez qu’elle utilise du sirop d’agave que j’ai remplacé par du miel d’acacia d’un petit producteur local. 
Le miel est un véritable trésor de la nature. Il a un indice glycémique moyen (IG=55) mais apporte des vitamines, des minéraux, des acides aminés, des antioxydants et autres substances aromatiques dont on ne connait peut-être pas encore toutes les vertus sur l’organisme. Il est constitué de différents sucres mais plus il est riche en fructose, plus il est liquide et son indice glycémique sera donc plus bas, c’est le cas du miel d’acacia. À l’inverse, plus il est riche en glucose, plus il a tendance à se cristalliser et son ig sera plus élevé. Le pouvoir sucrant du miel est 1,3 fois plus élevé que celui du saccharose, il peut donc être utilise en pâtisseries pour s’économiser 192 calories (100g de sucre peuvent être remplacés par 65g de miel). Il est important de choisir un vrai miel artisanal local, au risque de se retrouver avec une sorte de « faux miel », cet aliment faisant souvent l’objet de fraudes notamment par ajout de sucre, le dénaturant complètement en le transformant en bombe glycémique (par l’ajout de sirops de sucre néfastes à la Santé). Une législation dans l’étiquetage devrait être imposer prochainement.
Si vous souhaitez nettement diminuer la quantité de sucre, il est possible d’utiliser une datte pour réaliser le biscuit du fond, comme dans la recette de l’entremet Mangue – Coco dont vous trouverez la recette en cliquant ici. La datte séchée a un IG qui varie selon les études de 30 à 50 (la datte fraiche a un IG de 62). Ainsi, une portion raisonnable de dattes séchées par jour est de 30g.

Après avoir lu l’article sur les compotes industrielles dans ce blog (clic), certains pourront penser que dans ce gâteau, le fruit cuit et mixé n’est pas forcément la bonne solution. Ces personnes auraient raison car plus on cuit un fruit, plus son IG augmente; mais c’est surtout, dans le cas des compotes industrielles, dont les fruits sont épluchés (donc pas de peau), puis ultra-mixés qui pulvérise l’indice glycémique.
Mais la compote maison avec la peau, en cuisson basse température et pas (ou peu) mixée est acceptable.
Cet entremet est aussi acceptable au sein d’une alimentation à IG globalement bas. Même si les fruits cuits sont mixés, ce dessert apporte aussi en même temps des oléagineux (lipides, fibres) et des flocons d’avoine (fibres solubles) donc si on devait calculer l’IG de cet aliment, il serait probablement bas.

Cet entremet est sans lactose, peut être  sans gluten (si on utilise des flocons de quinoa ou de sarrazin et on retire le son d’avoine) et complètement végétal. Si vous remplacez le miel par du sirop d’agave, il pourra alors même convenir à une alimentation Végan. 

En tout cas, mes invités étaient agréablement surpris de ce gâteau. Je vous le recommande vivement et étant très léger peut même être servi après un diner copieux. Je dois dire que le petit filet de chocolat fondu par dessus (75%) donne une touche de gourmandise très agréable.

Aucun geste technique n’est nécessaire pour réaliser ce gâteau, en revanche il vous faudra un moule à charnière de 26 cm environ. J’ai doublé les proportions par rapport à la recette originale.

Préparation du biscuit de dessous:
Préchauffez le four à 165°C.
Dans le blender : 50g de noisettes grillées + 100g flocons d’avoine +30g de son d’avoine + 2 pincées de Sel (Obtenir une chapelure). Pour une version sans gluten, utiliser des flocons de quinoa ou de sarrasin en quantité plus importante et ne pas mettre de son d’avoine. Au Thermomix : Turbo 1 Sec.
+ 30g de Miel d’acacia d’un apiculteur artisanal local (ou 40 g de sirop d’agave pour une version Végan) + 30g d’huile de coco fondue (vierge extra et 1ère pression à froid). Donner quelques pulsions (la pâte doit s’amalgamer). Au Thermomix: 30 Sec / Vit 3
Huiler à l’huile de coco un moule à charnière de 26 cm environ et y déposer la pâte de flocons d’avoine. Bien tasser et aplatir avec le dos d’une cuillère.
Enfournez pour 15 à 20min. Laissez refroidir.

Préparation de la crème :
Réaliser une compote (celle-ci peut être préparée à l’avance) : dans une grande casserole faire cuire à feu très doux un peu plus d’un kilo de pommes (bio de préférence), épluchées, épépinées et coupées en morceaux. Le but est d’obtenir 800g de compote. J’aime rajouter des épices : vanille, cannelle ….
Dans un blender: 800g de compote + 100g de purée de noisettes. Laisser la compote obtenue dans le blender.
Dans une casserole: 400ml de lait de coco + 1 cuillère à soupe de Miel (sirop d’agace pour une version Végan) + 2 pincées de vanille en poudre + 1 cuillère à café d’agar-agar. Remuez régulièrement jusqu’à ébullition. Maintenez l’ébullition 30sec en fouettant sans cesse.
Dans le blender, rajouter ce lait et mixez avec la compote.
Versez la préparation obtenue dans le moule, sur le biscuit refroidi.

Laissez prendre au frigo au moins 5-6h (ou même une nuit). Le sortir avant d’être managé pour qu’il revienne à température ambiante.

Servez en déposant un filet de chocolat noir fondu (75%) sur chaque part. Pour le fondre: faire chauffer à feu très doux des carrés de chocolat dans une casserole en remuant à l’aide d’une spatule en bois.




Fruits cuits – crumble d’oléagineux, à la place des compotes

Nous avons tous déjà acheté des compotes industrielles, mais le côté pratique et rapide est-il suffisant pour les acheter?
Malgré cette image saine de la compote et comme toujours avec les produits industriels, ne vous laissez pas berner par les belles images de fruits sur la carton d’emballage. Avez-vous déjà regardé les teneurs en fruits ? La réponse à la question est probablement non car justement, les industriels ne vont pas mettre ceci en avant. Mais s’il n’y a pas 100% de fruits, quel est l’autre ingrédient ? Le sucre, bien-sûr ! On trouve des compotes industrielles allant de plus de 80 à 100% de fruits.

Comparons quelques compotes de pomme nature trouvées dans les rayons de supermarchés. Rappelez-vous l’article sur le déchiffrages des étiquettes (vous pouvez y avoir accès en cliquant ici) : la ligne «glucides» du tableau nutritionnel désigne le nombre de grammes de glucides (amidons + sucres) contenus dans le produit.  Et la ligne « dont sucres »,  avec un S, regroupe le sucre de table (saccharose ajouté par exemple par les industriels), le fructose (sucre des fruits), le lactose (sucre du lait) et également la molécule de glucose.

  • Nos régions ont du talent Compote Pomme : 24g de sucres pour 100g
  • Pomme nature Andros : 20g de sucres pour 100g
  • Marque repère Douceur du verger Pomme : 17g de sucres pour 100g
  • Pom’Potes Materne Pomme : 14,4g de sucres pour 100g
  • Marque repère Douceur du verger Pomme Allégé en sucre: 14,1g de sucres pour 100g
  • Andros Pommes allégé en sucres : 14g de sucres pour 100g
  • Purée de fruits Charles et Alice Sans sucre ajouté : 11g de sucres pour 100g
  • Marque repère Bio Village Pomme Sans sure ajouté : 11g de sucres pour 100g
  • Marque repère Douceur du verger Pomme Sans sucres ajoutés: 11g de sucres pour 100g

Ce sont mes yeux ? Voyez-vous aussi quelques aberrations ? Je suis en train de voir que dans les compotes industrielles, il y a entre 2,5 et 4 morceaux de sucre par pot de compote ? Waoowww !
Mais autre chose me choque …. Finalement la mention « allégé en sucre » à 14,1g de sucre pour 100g est très peu allégée puisqu’on retrouve des compotes classiques à 14,4g de sucre pour 100g.

Quand on sait que l’intérêt de la compote est, peut être, de manger des desserts ou des collations raisonnables, vu comme ceci, on est peut-être loin de ce but avec les compotes industrielles. De plus, il est dommage de s’habituer au goût sucré et d’entretenir cette appétence. Il faudrait plutôt s’habituer ainsi qu’habituer les enfants  à se passer volontiers du goût sucré, ce qui est impossible avec ces compotes.

En réalité le mention « Allégé en sucre » signifie que la compote compte 30% de sucre en moins que dans la la version classique mais comme on vient de le voir, les surprises arrivent !
Concernant la mention « Sans sucre ajouté », dans ce cas effectivement, aucun sucre n’a été ajouté et on ne trouve que le sucre des fruits, appelé fructose. Les versions « sans sucre ajouté » peuvent s’appeler purée de fruits. Il est bien évident que c’est cette version là qu’il faut acheter lorsque vous avez besoin de vous DÉPANNER avec les versions industrielles. Pourquoi je dis dépanner ? S’il n’y a pas de sucre c’est bon, non ? Malheureusement ce n’est pas aussi simple. Normalement, dans le fruit que l’on croque avec la peau, le fructose est dans une matrice de fibres. Il se libère alors doucement et arrive donc lentement au foie qui peut, dans ce cas, le gérer sans problème.
Mais les compotes industrielles sont ultra mixées, on n’y retrouve plus du tout de fibres et pour la plupart, les fruits sont épluchés. Le fructose arrive  alors en masse et rapidement dans le foie. Le foie ne sera alors pas capable de gérer cet excès de fructose arrivant comme un ras de marée, et sera alors transformé en graisse dans le foie et sera transporté dans le sang sous forme de triglycérides.

Autre point négatif, le fructose torpille complètement les sensations de faim et de satiété. Cela perturbe les messages qui arrive à l’hypothalamus. C’est une petite glande dans le cerveau qui gère entre autre, le comportement alimentaire, le stockage et la dépense d’énergie. 

La compote n’est pas la meilleure solution pour une satiété durable, un fruit frais entier à mastiquer le sera davantage. Par l’absence de mastication, le cerveau ne saura pas qu’on est en train de manger. Ceci est accentué avec les gourdes que les enfants avalent très rapidement et donc elles sont digérées très rapidement.

Il n’y a pas dans la compote la même teneur en nutriments que dans la version à croquer car les fruits sont chauffées. Il y a donc moins de vitamine C. De plus, les fruits étant épluchés en général, on perd énormément de fibres et donc la compote comptera moins d’antioxydants protecteurs.

Les gourdes en plastique ont également un impact écologique … une gourde par goûter représente 4kg de déchets par an.

Le dernier problème de ces compotes est de ne pas consommer de fruits de saison, pourtant c’est meilleur pour nous et pour la planète ! Manger des fruits et des légumes de saison permet également de répondre aux besoins nutritionnels du moment. 

C’est pour toutes ces raisons que je vous parle bien de « dépannage » lors de l’achat de ces compotes industrielles. En revanche, il y a une règle à respecter : ne JAMAIS associer compote industrielle + jus de fruits qui représenterai un véritable tsunamie de fructose au niveau du foie !

Ceci étant, même si un fruit à croquer reste l’idéal, si vous (ou votre enfant), préférez ce genre de collations, la solution est de la faire soi-même en respectant quelques règles.

  • Utiliser des fruits de saison, locaux. Quand les fruits et les légumes sont cueillis au bon moment, à bonne maturité et à la bonne saison, le goût et les vitamines sont au rendez-vous.
  • si possible choisir des fruits bio car il est préférable de laisser la peau pour les cuire. 
  • Ne rajouter aucun sucre mais plutôt des épices : cannelle, vanille, badiane, clou de girofle, cardamome, fève Tonka …
  • Couper les fruits en gros morceaux.
  • Cuire les fruits à feu très doux pour ne pas les surchauffer et donc les dénaturer.
  • Ne pas les mixer à la fin de la cuisson pour garder la mastication. Et pour rajouter de la mastication, on peut déguster ces fruits cuits en rajoutant dessus, tel un crumble, des oléagineux grossièrement concassés.

On ne peut pas faire plus simple comme recette alors prenez l’habitude de les faire maison ! Vous allez me dire que dans une telle version vos enfants ne les mangeront jamais. Probablement qu’au début, ils vont être perturbés par ce goût mais laissez leur le temps de quitter leurs habitudes. Bien évidement, pour les tous petits ou les personnes âgées qui ne peuvent pas faire autrement, on garde les versions ultra mixées et sans oléagineux.

Dans une casserole (ou dans le bol du Thermomix), faire compoter à feu très doux de gros morceaux de  fruits non épluchés si possible + des épices aux choix : cannelle, étoile de badiane, poudre de vanille, clou de girofle, graines de cardamome, fève Tonka …

Laisser refroidir et servir tiède ou froid après un passage au frigo et saupoudré d’oléagineux grossièrement concassés (Amandes, Noisettes, Pignons de pin, Pistache, Noix de Grenoble, de Pécan, de Cajou, d’Amazonie, de Macadamia, Graines de Tournesol, de Courge, de Chia, de Sésame, de Lin), façon crumble.

 

Article réaliser grâce à la vidéo d’Angélique Houlbert « Comment choisir les compotes ».