Confiture, miel et pâte à tartiner du petit déjeuner

La confiture :

On sait que la confiture, qu’elle soit faite maison ou du commerce, c’est 50% de fruits et 50% de sucre. Si l’on tient compte du sucre des fruits, cela fait presque 10g de sucre dans une cuillère de confiture de 15g (soit plus d’un morceau de sucre). C’est à dire beaucoup de sucre et d’énergie pour peu de nutriments intéressants pour la Santé. Les versions allégées diminuent seulement de 10% ce taux de sucre, qui reste encore beaucoup trop important. La marmelade d’orange ne vous apportera pas plus car elle contient encore moins de fruits.
Certes la confiture peut être une petite douceur matinale à vos yeux mais c’est surtout ce qu’appelle Angélique Houlbert, des calories vides, dont il est plus intéressant de se passer au quotidien et de garder ceci pour des petits-déjeuners plus occasionnels.
Il existe des alternatives à la confiture : en cliquant ici, vous aurez accès à une recette de graines de chia mélangées à des fruits rouges qui a tout à fait l’aspect d’une confiture.

Le miel :

Le miel, en fine couche sur une tartine, peut être une alternative plus intéressante à la confiture car malgré son taux de sucre, il possède d’autres vertus.
Le miel est un véritable trésor de la nature. Il a un indice glycémique moyen (IG=55) mais apporte des vitamines, des minéraux, des acides aminés, des antioxydants et autres substances aromatiques dont on ne connait peut-être pas encore toutes les vertus sur l’organisme. Il est constitué de différents sucres mais plus il est riche en fructose, plus il est liquide et son indice glycémique sera donc plus bas, c’est le cas du miel d’acacia. À l’inverse, plus il est riche en glucose, plus il a tendance à se cristalliser et son ig sera plus élevé. Le pouvoir sucrant du miel est 1,3 fois plus élevé que celui du saccharose, il peut donc être utilise en pâtisseries pour s’économiser 192 calories (100g de sucre peuvent être remplacés par 65g de miel). Il est important de choisir un vrai miel artisanal local, au risque de se retrouver avec une sorte de « faux miel », cet aliment faisant souvent l’objet de fraudes notamment par ajout de sucre, le dénaturant complètement en le transformant en bombe glycémique (par l’ajout de sirops de sucre néfastes à la Santé). Une législation dans l’étiquetage devrait être imposer prochainement.

La pâte à tartiner :

Combien y a t-il de sucre et de gras dans le fameux Nutella?
Sur l’étiquette de celui-ci, on n’apprend finalement que peu de choses:
  • Sucre
  • Huile de palme
  • 13% de noisettes
  • 7,4% de cacao maigre
  • 6,6% de lait écrémé en poudre
  • Lactosérum en poudre
  • Lécithine de soja
  • Vanilline 
Ainsi: 13 + 7,4 + 6,6 = 27%
Hors 100 – 27 = 73%
D’accord, je suis presque prête pour participer aux chiffres et aux lettres…. Mais ma question est de savoir comment ces 73% sont répartis entre le sucre et l’huile de palme ? Dans une de ses chroniques, Angélique Houlbert, parle de 90 morceaux de sucre dans le pot familial de 950g
On peut trouver dans d’autres marques des pâtes à tartiner contenant beaucoup plus de noisettes mais malgré toutes mes recherches, je n’en ai pas trouvé qui allient à la fois bonne teneur de noisettes, peu de sucre, pas trop de gras et bon gras (l’huile de palme est parfois remplacée par des huiles qui ne sont pas meilleures pour la santé) et pas d’arômes artificiels ni conservateurs ni émulsifiants. Ce qui signifie que rien ne vaut une pâte à tartiner faite maison! En cliquant ici, vous accéderez à une recette de pâte à tartiner ayant une teneur en noisettes de 50%.
Les purées d’oléagineux :

Elles sont parfaites à étaler sur les tartines, car fournissent en plus des fibres et des protéines, à condition qu’elles soient sans sucre ajouté, et à base de noix de cajou, sésame, amandes, noisettes, cacahuètes, ou pistaches.