Sauté de pois gourmands au lard

Dans le panier du producteur, cette semaine, il y avait 1 kg de pois gourmands …. Que faire d’un kilo de pois gourmands ? J’avoue que pour moi le pois gourmand était un légume vert, certes pas mauvais, mais à l’inverse de son nom … pas gourmand ! Je ne l’ai jamais cuisiné autrement que plongé dans l’eau bouillante quelques minutes et servir avec du sel et de l’huile d’olive. Mais ça c’était jusqu’à ce que Christian Etienne, ancien grand Chef d’Avignon, nous partage sa recette en video dans le journal la Provence hier matin. 

Il nous a offert sa recette du ragoût de pois gourmands au lard. J’ai été surprise par la facilité de réalisation de cette version pour un résultat très gourmand !

Cerise sur le gâteau, comme nous avons le temps pendant le confinement, il nous a partagé un dressage somptueux pour ce plat. 

Je reviens un instant sur le lard qui peut rebuter certains. Le lard est une matière grasse saturée qui supportent facilement des hautes températures  (190°C) de cuisson. Vous pouvez d’ailleurs accéder à l’article concernant les matières grasses de cuisson en  cliquant ici. Toutes les matières grasses ne conviennent pas à la cuisson. En fonction de la classe des acides gras qui les composent, les matières grasses peuvent former des substances nocives pour la Santé quand elles sont chauffées. Malgré nos croyances, c’est le cas de l’huile d’olive qui n’est pas adaptée à la cuisson à haute température. 

Ces graisses saturées ont souvent mauvaise presse, pourtant les dernières études ne les stigmatisent pas tant que ça et ne trouvent pas vraiment de lien direct entre leur consommation et les maladies cardio vasculaires.  Ils sont, certes, solides à température ambiante mais notre organisme étant à 37°, ces graisses deviennent liquides comme les autres.
Les seules personnes, devant diminuer vraiment les aliments constitués d’acides gras saturés, sont celles souffrant d’hypercholestérolémie familiale génétique, une maladie rare. Pour les autres, inutile de les diaboliser.
Ces graisses saturées sont d’ailleurs le meilleur choix pour les cuissons à haute température, car ce sont des acides gras plus stables (absence de doubles liaisons). Ils ne réagissent pas facilement avec l’oxygène et ne s’oxyde donc pas quand on les chauffe (à l’inverse des polyinsaturés qui sont particulièrement sensibles à l’oxydation).
Il ne faut certes pas en abuser et doivent être consommées qu’occasionnellement. Mais question matières grasses, tout est équilibre. Il est important de consommer un peu de graisses saturées, des oméga 7 et 9, un peu d’oméga 6 et beaucoup d’oméga 3 (huile de colza et poissons gras comme maquereaux, sardines, harengs…). Nous avons besoin de tous ces acides gras mais dans un certain équilibre. Si vous souhaitez en savoir plus sur l’univers des lipides, cliquez ici

Comptez 600g de pois gourmand pour 4 personnes environ. Laver les pois gourmands et ôter les fils.

Dans un grande sauteuse : 100g de lard de votre choix en morceaux (lard italien, fumé, poitrine fraiche, des lardons …). Bien le faire fondre.

+ 2 échalotes hachées.

+ 600g de pois gourmands. Bien remuer, bien envelopper les pois gourmands de gras et d’échalotes.

Mouiller à 1/4 de hauteur environ avec du vin blanc ou de l’eau ou un mélange des deux.

+ 2 gousses d’ail hachées

Laisser revenir jusqu’à ce que le liquide soit évaporé.

Servir.




Artichauts (gratinés) au four

Voici la recette des artichauts gratinés de Laurent Mariotte qu’il nous avait généreusement partagé au cours du confinement.

Ces artichauts peuvent être réalisés pour une entrée, un accompagnement ou encore à picorer à l’apéritif

Après avoir suivi la recette à la lettre, j’ai essayé de la décliner à ma façon. A la place du parmesan citron, ail, menthe, épices. N’hésitez pas à jouer avec les saveurs, avec ce que vous avez dans les placards ou dans le bac d’aromatiques dans le jardin ou sur le balcon.
Il est important de choisir des artichauts violets de Provence. Les plus petits possible sera le mieux dans cette préparation. 

Vous savez à quel point je n’aime, en général pas chauffer l’huile d’olive, mais ici le temps de chauffe étant de 5 minutes sous le grill, cela ne laisse pas le temps à l’huile d’olive d’atteindre le point de fumée et donc de se transformer en substances nocives. Toutes les matières grasses ne conviennent pas à la cuisson. En fonction de la classe des acides gras qui les composent, les matières grasses peuvent former des substances nocives pour la Santé quand elles sont chauffées.
Pour pouvoir être chauffées, les matières grasses doivent contenir une majorité d’acides gras saturés, voire monoinsaturés : c’est le cas de certaines huiles et du beurre.
Pour mieux comprendre « l’univers des lipides » , vous pouvez lire l’article à ce sujet dans ce blog.

Il me semblait me souvenir de ma grand mère qui disait toujours que les artichauts étaient difficile à préparer. Mais en suivant les indications de Laurent Mariotte, je n’ai eu aucune difficultés.  C’est pourquoi je reprends ces propos à la lettre quant à la préparation des artichauts (attention, ne vous fiez pas à la photo) :

  • couper la tige a 3 cm de la tête
  • Retirer les feuilles dures (suivant la grosseur des artichauts on en retire beaucoup).
  • Couper la pointe des feuilles 
  • Pelez les tiges
  • Couper les artichauts en 2 dans la longueur
  • Les citronnier immédiatement

Dans une grosse casserole : 3 litres d’eau + Sel + 1/2 citron + 1 feuille de laurier. Faire chauffer. Plonger l6/8 artichauts violets de Provence préalablement préparés (voir ci-dessus). Cuire 8 à 10 minutes en fonction de la taille des artichauts. 

Dans un plat allant au four : disposer les artichauts côte à côte. Arroser d’un filet d’huile d’olive. Parsemer dessus le parmesan râpé*. Mettre au four 5 minutes mode Grill. 
A la sortie du four : Sel + Poivre
Servir immédiatement. 

* A la place du parmesan, vous pouvez jouer avec les saveurs et parsemer par exemple du citron, de l’ail, de la menthe, des épices …




Galettes de lentilles corail

Cette recette nous vient tout droit du Bistro de Jenna. Vous trouverez la recette originale avec ses magnifiques photos en cliquant ici. N’hésitez pas à aller y faire un tour, pour dénicher d’autres recettes saines, de saison et souvent à indice glycémique bas.

J’ai choisi de publier cette recette car je suis fan des lentilles corail et cela montre une autre façon de les utiliser en cuisine. 
La lentille corail est un formidable féculent à indice glycémique bas qui fait parti de la famille des légumineuses, c’est à dire naturellement sans gluten et riche en protéines végétales. La lentille corail est une très bonne source de fibres, de minéraux, et d’antioxydants.
Elle ne nécessite pas de trempage. Je vous l’ai déjà présentée dans un cake et dans les rillettes de poulet. Elle trouve aussi sa place dans les purées ou dans les soupes et bien évidement dans les Dhal indiens. 

Ici, en galettes, la lentille corail remplace formidablement bien le pain. Par son indice glycémique si faible, elle ne fera pas monter la glycémie et n’entrainera pas de coup de barre après le repas. 

Dans le bol du blender : 250g de lentilles corail. Réduire en farine. 

Dans un saladier : farine de lentilles obtenue + Sel + Poivre + Curcuma + 330 ml d’eau froide.

Mélanger et laisser reposer 5 minutes. 

Dans une poêle contenant une huile de cuisson (par exemple de l’huile de coco bio ou coco bio désodorisée à la vapeur d’eau), déposer 1 grosse cuillère à soupe de pâte. Faire cuire la galette 1 minute par face. 
Recommencer jusqu’à épuisement de la pâte.




Chou-fleur à la méditerranéenne

Cette recette aura été LA découverte de ce mois de février 2019 dans le magazine Saveurs. Jamais je n’avais pensé à servir le chou-fleur de cette façon est pourtant c’était délicieux. En accompagnement de viandes et associés à des pois-chiches, ce repas a fait son petit effet et personne ne m’a dit « encore du chou-fleur ? », mais plutôt un « hummm c’est bon ! ».

Servi en accompagnement d’un beau rôti au four en hiver ou de grillades l’été, cette recette vous accompagnera toute l’année car entre la Bretagne et le Nord, les choux-fleurs sont cultivés chaque saisons.

Aucun geste technique n’est recommandé pour cette recette qui prendra environ 45 minutes mais sans vraiment avoir besoin de trop surveiller. Comme tout plat en sauce, il pourra être réaliser quelques jours à l’avance et sera encore meilleur réchauffé.

J’ai modifié la recette par 3 aspects : il fallait normalement rajouter des raisins secs, des pois chiches et servir ce plat accompagné de Boulgour. Dans un soucis d’équilibre alimentaire, je pense qu’associer 2 féculents est trop. Par goût, j’ai laissé tomber le boulgour. Cependant je trouve que 400g de pois chiche comme recommandé dans la recette c’est beaucoup. De ce fait, je n’en ai pas mis du tout. Je les ai servis à côté et à chacun de prendre ce qu’il souhaite. D’autant plus, qu’un repas équilibré comprend les féculents de façon optionnelle. 
Dernier point, je n’ai pas mis les raisins secs pour 2 raisons : leur indice glycémique n’est pas vraiment bas et je ne raffole pas de ce genre de sucré-salé … A chacun de choisir.

Dans un faitout : 400g de fleurettes de chou-fleur + 1 oignon émincé + 2 cuillères à soupe d’huile d’olive + 1 pincée de cannelle + 1 pincée de piment d’Espelette. Faire revenir 5 minutes.
+ 150 ml d’eau et laisser cuire 15 minutes.

Dans une casserole : 2 gousses d’ail hachées + 1/2 bouquet de persil haché + 2 cuillère à soupe d’huile d’olive. Faire chauffer 2 minutes sans laisser colorer.
+ 50g d’olives de Kalamata ou Taggiasca + 400g de tomates fraiches ou concassées en conserve (bio de préférence) + 150 ml d’eau + Sel + Poivre (+ facultatif: 40g de raisins secs, mais ce n’est plus vraiment ig bas dans ce cas). Atteindre le frémissement puis laisser cuire 15 minutes.
5 minutes avant la fin de la cuisson, ajouter un filet de jus de citron (+facultatif: jusqu’à 400g de pois chiche, cela dépend si vous souhaitez un accompagnement de légumes uniquement ou légumes + féculents à ig bas).

Verser la préparation de tomates dans les fleurettes de chou-fleur et laisser mijoter 10 minutes.

 




Velouté de potimarron

Je vous propose une recette extrêmement simple en entrée ou en accompagnement dont l’originalité est dans sa présentation. Vous pourrez également varier les saveurs en y ajoutant les épices de votre choix (curry, piment, paprika, cannelle …) ou encore du lait de coco, de la crème …
Il conviendra cependant, d’avoir un apport de légumes conséquent durant le même repas, pour augmenter la consommation de fibres. Le potimarron a un indice glycémique qui n’est pas bas mais sa charge glyécémique est relativement basse pour 100g de cet aliment. Ainsi, consommé de façon occasionnelle et accompagné de bons légumes cette soupe de potimarron convient à une alimentation a ig bas.

Saviez-vous qu’il est inutile d’éplucher le potimarron pour le cuire ? Et c’est tant mieux pour gagner du temps ! JIl suffit de bien le laver et de la frotter avec une brosse à légumes. Je vous propose dans cette recette de cuire un potimarron en entier et de creuser le second, sans le percer, pour prélever la chair afin qu’il serve de soupière.

Dans une grande casserole: 2 oignons épluchés et coupés en morceaux + 1 potimarron bien lavé et coupé en morceaux + la chair d’un second potimarron (bien creusé sans l’avoir percé ) + Sel + Poivre + épices de votre choix si vous le souhaitez.

Couvrir d’eau

Faire cuire 20 bonnes minutes jusqu’à ce que le potimarron soit tendre.

Mixer dans un blender ou au pied de soupe. En général je verse l’eau de cuisson dans un autre saladier et je la rajoute au fur et à mesure du mixage pour avoir la consistance.
Vous pouvez ajouter un peu d’huile d’olive, de crème ou de lait de coco si vous le souhaitez.

Verser dans le potimarron creusé et servez aussitôt.

Au Thermomix:

Dans le bol:  2 oignons épluchés et coupés en deux. 5 Sec / Vit 5.
+  1 potimarron bien lavé et coupé en morceaux + la chair d’un second potimarron (bien creusé sans l’avoir percé ) +Sel + Poivre + épices de votre choix si vous le souhaitez. 7 Sex / Vit 5.
Bien tasser avec la spatule de couvrir d’eau. 20 minutes / 100° / vitesse mijotage puis 1 mn / vitesse 10.
Vous pouvez ajouter un peu d’huile d’olive,  de crème ou de lait de coco si vous le souhaitez.
Verser dans le potimarron creusé et servez aussitôt.



Pâtisson farci épeautre, épinards et parmesan

Je pense que, comme moi, vous allez trouver cette présentation magnifique. Vous n’aurez aucune difficulté à faire la même chose et à émerveiller toutes les personnes assises à votre table avec ce pâtisson farci.

Très honnêtement, le goût, en lui-même, de ce légume oublié, appartenant à la famille des cucurbitacés (comme les courgettes), ne présente aucun interêt dans cette recette tellement il est fade. Il doit son charme à ses festons qui rendent la présentation très jolie, mais aussi aux vitamines qu’il apporte.
En effet, il est très riche en pro-vitamine A ou bêta-carotène utile au métabolisme du fer, à la vision nocturne, au système immunitaire et à la croissance.
Il contient également les vitamines C et B9 et est source de potassium, de manganèse et d‘antioxydants.

Choisissez un pâtisson lisse et bien ferme. Sa peau doit être le moins taché possible. Ne le laissez pas attendre dans le bac à légumes, plus il sera jeune plus il sera savoureux. Bien évidemment, prenez le de grande taille pour pouvoir le farcir aisément.

Dans cette recette, le pâtisson est farci d’un mélange d’épeautre, de parmesan et d’épinards frais. L’indice glycémique final sera bas du fait que tous les ingrédients utilisés dans cette recette ont un indice glycérique bas.

Ce pâtisson farci peut être un accompagnement d’une viande, par exemple, ou bien, de part la portion de fromage, être un plat unique.

Faire cuire le pâtisson à la vapeur 35 minutes (Dans le Varoma du Thermomix: 35 Min / Varoma / Vit 2) ou au four chaud à 200° pendant 40 minutes).

Pendant ce temps, dans une casserole d’eau bouillante : 1 bouillon cube ou son équivalent fait maison + 100g d‘épeautre ou petit épeautre. Faire cuire le temps indiqué sur le paquet.

Dans une grande poêle : 1 filet d’huile d’olive + échalote. Laisser quelques minutes sur feu vif en surveillant puis réduire le feu.
+ 1/2 verre de vin blanc. Attendre quelques minutes.
+ épeautre cuit. Attendre quelques minutes.
+ 50g de parmesan râpé
+ 1 cuillère à soupe de crème fraiche liquide (ou son équivalent végétal)
+ 3 à 4 poignées d’épinards frais préalablement lavés, séchés et hachés grossièrement
+ Sel + Poivre.
Bien remuer.
Laisser sur feu très doux pour maintenir la chaleur.

Pendant ce temps, découper le chapeau du pâtisson. Le débarrasser de ses graines.
Gratter tout l’intérieur pour le vider et récupérer sa chair. Couper une partie de la chair en petits morceaux et l’incorporer au mélange en attente dans la poêle (tout mettre serait trop, gardez le reste pour l’incorporer dans une soupe de légumes variés).

Verser le contenu de la poêle dans le pâtisson et refermer-le avec son chapeau. 

Servez immédiatement.




Frites de patates douces au four

Je vous ai déjà parlé de ma passion pour les frites ? C’est mon péché mignon. Sans même parler du côté « friture », je vous avoue que je les consomme que de façon très occasionnelle depuis que je connais mieux les désavantages des pommes de terre.
Si vous souhaitez en savoir plus, cliquer ici pour accédez à l’article dédié à la pomme de terre.

Mais ce n’est pas grave car Megalowfood nous a concocté une recette frites de patate douce au four avec 7 astuces extra pour donner un bon croustillant à ces tubercules (bien qu’elles ne soient pas cuites à la friteuse) :

  • Couper les patates douces en grosses frites (pas des allumettes)
  • Toutes les frites doivent être imprégnées d’huile d’olive (environ 3 cuillères à soupe pour 500g de patates douces.
  • Les frites doivent être également imprégnées de blanc d’oeuf. Attention, la recette n’est donc pas végan.
  • Sur la plaque du four recouverte de papier de cuisson, les frites doivent être disposée en une couche et doivent espacées de 5mm minimum entre elles
  • A mi-cuisson, il faudra retourner les frites 1 à 1 et les remettre bien espacées entre elles.
  • Le four doit être préchauffé en mode classique (pas chaleur tournante) à 210° bien à l’avance, pour qu’il soit vraiment très chaud et saisisse les frites.
  • Servez-les dans un large plat recouvert de papier absorbant (n’en faites pas une pyramide, la chaleur ferait ramollir les frites en dessous).

Je rajouterai qu’étant donné que la peau est consommée, il est préférable de prendre les patates douces issues de l’agriculture biologique.

Maintenant que l’on connait toutes les astuces, passons à la réalisations !

Préchauffez votre four à 210°C. Placez du papier cuisson sur une grande plaque allant au four. Avant de démarrer, il est primordial de bien lire toutes les astuces détaillées ci-dessus.

Dans un grand saladier: 500g de patates douces, brossées, nettoyées sous l’eau, bien séchées et découpées en grosses frites + 3 cuillères à soupe d’huile d’olive  +  1 pincée d’épices (paprika, paprika fumé, curry …) + sel. Bien bien mélanger.
+ 1 blanc d’oeuf. Bien bien mélanger.

Répartir chaque frite une à une sur la plaque en faisant bien attention à les espacer entre elles. N’hésitez pas à faire plusieurs fournées plutôt que de les coller. Il restera sûrement un peu de blanc d’oeuf au fond du saladier, c’est normal.

Enfourner pour 20min puis retourner délicatement (en vous aidant de 2 cuillères à café) chaque frite en les laissant espacées le plus possible puis ré-enfourner pour env. 15min.

Servir les frites dans un large plat recouvert de papier absorbant.




Tian de légumes d’été

Je ne sais pas si tout le monde connait le mot Tian, originaire de la cuisine traditionnelle provençale. En réalité, il s’agit d’un plat de cuisson et de service, large et peu profond, en terre cuite vernissée dans lequel on cuit des légumes d’été coupés en fines rondelles placées les unes à coté des autres pour former de longue files dans le plat. En général, les enfants adorent ranger les légumes en Tian pour alterner les couleurs à leur convenance, alors n’hésitez pas à les faire participer !

Ainsi le mot « tian » est utilisé aussi bien pour le contenant que pour le contenu. Et si vous voulez, un accompagnement de légumes aussi beau que sain, c’est le tian qu’il faut choisir.  

Cette recette n’est absolument pas compliquée et la quantité d’ingrédients n’est pas du tout imposée, elle dépend surtout de ce que vous avez chez vous.
Il vous faudra des oignons, des courgettes, des tomates et des aubergines. Pensez toujours à vérifier la provenance lorsque vous les achetez. Il est préférable que ces légumes n’arrivent pas de loin alors qu’on les produit en France. Etant donné que nous garderons la peau de ces légumes, il sera préférable de les choisir bio.

Idéal en accompagnement de grillades (aussi bien de poisson comme de viande), d’oeufs au plat, de poulet rôti … Ce sera une délicieuse façon de manger des légumes.

Dans une poêle faire revenir dans de l’huile d’olive, 2 oignons émincés et du thym à feu très doux jusqu’à un aspect « compoté ». Cela peut prendre 30 minutes.
Pendant ce temps, couper des tomates, des courgettes et des aubergines, en rondelles assez fines (mais pas trop, 5 mm environ).

Préchauffer le four à 150°.

Si vous n’avez pas de tian, choisir un plat carré ou rectangulaire suffisamment grand pour accueillir tous vos légumes. Frotter le fond et les bords du plat avec une gousse d’ail, puis ranger en ligne les légumes comme vous le souhaitez, en alternant les couleurs. Ceux qui aiment pourront également glisser entre les légumes des petits bouts d’ail écrasé

Les saupoudrer de sel, poivre, thym et arroser chaque rangée d‘huile d’olive. Glisser 2 feuilles de laurier au milieu des rangées.

Les faire cuire 1h15 (ils seront fondants et croustillants).




Aubergines marinées

Nous sommes le 12 Juin et en Provence, on trouve, entre autre, les aubergines sur les étals. J’adore les aubergines ! Sous toutes les formes : en gratin, à la parmesane, grillée, en tian, en caviar, en terrine, farcies, confites à la tomate, le Zaaalouke … et puis en flânant sue le blog de « Mumu, créations et autres gourmandises », j’ai trouvé sa recette des aubergines marinées. Cette préparation m’a tout de suite séduite mais avec les 40 degrés l’après-midi, ici, en ce moment,  je n’ai pas eu le courage de laisser tourner le four 1 heure à 210°. C’est pourquoi j’ai attendu le lendemain matin tôt pour réaliser ces aubergines. La recette est très bien expliquée sur le blog et de ce fait la recette est très simple, avec peu de manutention. Il est nécessaire de mettre le plat réalisé quelques heures au frigo afin de servir les aubergines bien froide.

Ces aubergines marinées ont leur place dans un apéritif, en entrée, dans une assiette complète, en bruschetta, avec un féculent, sur du pain grillé, sur des crackers ou bien en accompagnement de poissons ou de viandes. C’est comme ceci que je les préfère car elles apportent toutes leurs saveurs en embelissant la plus simple des grillades! J’en profite d’ailleurs pour remercier Mumu Culmet Cornillon pour ce partage de recette.

La liste des ingrédients pour réaliser ces aubergines en fait une recette à IG bas. Il suffit d’être raisonnable et de ne pas les noyer dans un bain d’huile. Il vaut mieux choisir une huile d’olive extra, première pression à froid, de très bonne qualité et au goût un peu plus intense pour en mettre un peu moins. 
En plus d’être IG bas, ces aubergines sont sans gluten, sans lactose et végan … Aucune excuse de ne pas en manger … à part le goût d’ail un peu prononcé. Il peut être nécessaire de diviser la quantité d’ail en 2 pour ceux qui y sont sensible.


Piquer de quelques coups de couteau 1 kg d’aubergines lavées. Les enfourner entières à 210°C. Les retourner au bout de 30 minutes de cuisson et les laisser encore 30 min. Elles seront flétries et moelleuses  au toucher. 

Les ouvrir avec un couteau. Les vider avec une cuillère à soupe, et les déposer dans une passoire pendant 15 min pour que l’eau qu’elles rendent s’écoule.

Puis déposer les aubergines dans un plat de service un peu creux. Mélanger délicatement la chair d’aubergines confite avec: 2 belles gousses d’ail écrasées au presse ail, dont le germe a été enlevé (pour moi 1 belle gousse est suffisante) + sel et poivre +  1 cuillère à soupe de persil ciselé + 2 cuillères à soupe de vinaigre de vin.

Enfin, les arroser d’huile d’olive. A vous de voir la quantité !

Les placer au frais un bon moment, afin de les servir bien froides.




« Riz » de chou-fleur

Décidément le chou-fleur, en plus de ses vertus Santé est un véritable trompe l’oeil ! Rappelez-vous du taboulé de chou-fleur dans lequel celui-ci se faisait passer pour de la semoule (recette ici) ? Je vous propose le même chou-fleur version « riz » ! Et tout cas grâce encore une fois, à Yummix, la fameuse blogueuse Thermomix healthy. Dans son nouveau livre (Simple et Healthy), elle nous conseille des burritos aux haricots rouges et « riz » de chou-fleur. J’essaierai cette recette complète un jour ou les ig bas ne seront pas au rendez-vous mais pour aujourd’hui, mais mon oeil s’est plutôt arrêté sur le « riz de chou-fleur ». Quelle bonne idée ! Un accompagnement semblable à un féculent, sans féculent et avec seulement 2 ingrédients … Sans lactose, sans gluten et végan … Après l’avoir goûté, vous ne vous en passerez plus !

J’ai immédiatement adapté sa recette pour ne réaliser que cette partie et le servir en accompagnement d’une tranche de saumon fumé, avec de la salade verte et de l’avocat, un mélange parfait pour un petit diner de semaine. N’avez-vous déjà pas rêvé de voir votre petite famille se régaler avec du chou-fleur ? Cela peut être possible avec cette recette qui perd totalement le goût du chou-fleur… Personne ne se rendra compte que ce n’est pas du … riz ….

Je vous ai déjà parlé des bienfaits du chou-fleur mais une piqure de rappel n’est pas désagréable :

  • Il est riche en vitamines K,  C (une portion de 200g cuit couvre presque les besoins quotidiens en vitamine C) et en vitamines B
  • Il regorge de fibres
  • Il est riche en protéines
  • Il possède des minéraux de façon non négligeable : phosphore, potassium et magnésium et des oligo-éléments: sélénium et iode
  • La consommation régulière de légumes de la famille des crucifères (chou-fleur, brocoli, radis, cresson, roquette, navets, et toutes les variétés de chou), contiennent une famille de substances anti-cancer appelées « glucosinolates », qui contribuerait fortement à diminuer le risque de cancers digestifs, ceux du poumon, et peut-être ceux du sein. Certaines études parlent même d’une diminution nette du risque de cancers de la prostate (40%) chez les hommes qui consomment du chou-fleur au moins une fois par semaine.

Alors plus aucune excuse possible, on met le chou-fleur a l’honneur dans nos maisons et ce, toute l’année car en Bretagne il sera cultivé dès l’automne et jusqu’au Printemps puis le Nord de la France prend le relais pour produire des variétés d’été de Juin à Octobre.

Dans le bol d’un blender : 300g de fleurettes de chou-fleur (4 personnes environ) + 1 cuillère à café rase de curcuma. Mixer quelques secondes pour obtenir une semoule semblable à du riz. Au Thermomix : 5 Sec / Vit 5.

Faire cuire à la vapeur le chou-fleur 15 minutes environ (temps pour les modèles de cuit vapeur dont le décompte du temps démarre dès la mise en route et non une fois que l’eau est à température). Au Thermomix :  15 min / Varoma / Vit 1. Il est possible de mettre d’autres épices de votre choix dans l’eau de cuisson pour donner des saveurs supplémentaires ( piment de Cayenne, cumin …).

N’hésitez pas à préparer ce « riz » à l’avance, il suffira de le faire réchauffer quelques minutes à la poêle avec un peu de matières grasses (huile de coco bio ou huile d’olive vierge, 1ere pression à froid) au moment de passer à table.