Chou-fleur Mimosa

Les recettes d’oeufs sont les bienvenues en cette période Pascale. Même si cette année, Pâques se déroule dans une atmosphère bien particulière, il est toutefois important de faire un petit clin d’œil à cette fête. Nous nous souviendrons probablement de Pâques 2020 qui n’a pas regroupé les familles, c’est pourquoi j’ai choisi de partager des recettes plus simples que le traditionnel agneau.

C’est sur son site que Laurent Mariotte nous partage la recette du chou-fleur mimosa. Pour ma part, je n’ai pas utilisé un seul gros chou-fleur mais plusieurs baby choux-fleurs.

Je consacre un article complet au chou-fleur sur mon blog (accès ici) car il est un véritable atout Santé que nous pouvons trouver toute l’année sur les étals.
Il est riche en vitamines K,  C et B, il regorge de fibres, il est riche en protéines, il possède des minéraux et oligo-éléments, il contient une famille de substances anti-cancer appelées « glucosinolates ». Certaines études parlent même d’une diminution nette du risque de cancers de la prostate (40%) chez les hommes qui consomment du chou-fleur au moins une fois par semaine.

Un beau chou-fleur avec 2 oeufs, peut être un plat complet de diner pour 2 personnes ou encore une entrée pour 4 sans gluten et sans lactose. En plat ou en entrée, vous pouvez soigner la présentation de ce chou-fleur mimosa pour égayer la table de Pâques cette année.

Dans un grand saladier : eau + vinaigre blanc + chou-fleur débarrassé de ses feuilles . Laissez-le tremper 5 minutes. Le vinaigre tue les petits insectes qui pourraient être cachés dans les bouquets. Égouttez.

Faire cuire le chou-fleur comme vous en avez l’habitude : dans l’eau salée bouillante ou à la vapeur. Plus ou moins 30 minutes en fonction de sa taille.

En parallèle, cuire les oeufs durs dans une eau bouillante salée (environ 2 oeufs our un beau chou-fleur). Les plonger dans l’eau froide dès la fin de la cuisson (9 minutes). Les écaler et les hacher.

Réalisez la vinaigrette :
Dans un bol : 1 cuillère à café de moutarde + 1 cuillère à café de moutarde à l’ancienne (ou 1 cuillère à soue de moutarde) + 2 cuillère à soupe de vinaigre + 8 cuillères à soupe d’huile (4 d’olive + 4 de colza par exemple pour un bon équilibre) + 1 cuillère à soupe d’eau + Sel + Poivre.
Bien mélanger.
+ 1 échalote hachée + Persil haché.
Bien mélanger.

Présenter le chou fleur nappé de vinaigrette et parsemer les oeufs par dessus.

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Pain de seigle au levain

C’est pour réaliser un pain 100% seigle au levain que j’ai eu envie de fabriquer mon levain (pas à pas en cliquant ici). Quand je vois le résultat parfait de ce pain, je me console en me disant que le confinement aura eu au moins cet avantage ! Croute croustillante, mie aérée, gout léger du seigle, acidité à peine notée du levain et odeur terriblement délicieuse dans toute la maison… Attendez, je pars me refaire une tartine !!!! Avant ça, je remercie mille fois B.F.Cardamome pour sa recette.
La réalisation de ce pain est très simple. Aucun geste technique de pétrissage ni de façonnage est demandé, juste du temps. Je suis presque certaine qu’on vous soupçonnera de l’avoir acheté chez un boulanger tellement le résultat est bluffant.
Il vous faudra du temps… Vous partez de votre « levain-chef » qu’il faut transformer en « levain-tout-point », ce qui se réalise entre 8 et 24h, à cela vous ajoutez les 10h de fermentation du pain, 45 minutes de pousse et 40 minutes de cuisson, il ne faut pas avoir envie du pain au dernier moment !

En pratique : si vous voulez votre pain pour le week-end, disons fin de cuisson le vendredi soir… (Imaginez le petit-déjeuner du samedi)… Je vous conseille alors de rafraîchir votre « levain-chef » le jeudi en fin d’après midi (à vous de calculer exactement en fonction de votre levain). Vendredi matin (7h), vous réalisez le mélange farine, levain, eau et sel que vous laissez fermenter 10h. Cela nous amène à vendredi 17h pour le façonnage. A 18h, on enfourne et à 18h40, le pain sort du four et tiédira sur une grille. 

Si vous avez suivi mon pas à pas pour réaliser le levain, vous utilisez de la farine de seigle  T170. Attention, ne vous trompez pas, pour le pain, on utilise de la farine de seigle bio T130. Mais savez-vous à quoi correspond la lettre T suivi de chiffres après la désignation de la farine ?
Il s’agit de l’abréviation de « Type ». Cela correspond au degré de raffinage: plus le chiffre qui le suit est petit, plus la farine a été raffinée, moins le pain fabriqué avec sera riche en minéraux.
Ainsi, la farine T45 est très raffinée ou dite  « blanche » : cela signifie qu’elle contient 0,45g de minéraux totaux pour 100g. Elle ne contient quasiment pas d’écorce, et donc peu de fibres, mais beaucoup de glucides. Le seul avantage est qu’elle est fine et facile à travailler.
La farine est dite « intégrale » quand elle conserve toute son écorce. On parle alors de T170 (1,7g de minéraux pour 100g).

Plus le chiffre est haut, mieux c’est pour l’organisme mais dans ce cas il vaut mieux la choisir bio car le cas contraire, elle risque d’être riche en pesticides.

L’ indice glycémique des farines varie énormément de 15 à 95 en fonction de la céréale et de son raffinage. 
La farine de « Lupin », ne contient presque pas d’amidon, par conséquence son IG est de 15. En revanche, le « Blé », a un taux d’amidon de 70% environ, son IG peut grimper jusqu’à 85. Ajouté à ceci, plus elle est raffinée, plus elle devient blanche et plus l’ig est élevé. 

Les farines de seigle T130 ET T170 ont un indice glycémique fluctuant de 40 à 50, ce qui reste bas. Rajouté à ceci, la présence d’une fermentation au levain, qui fait baisser l’ig, ce pain de seigle au levain est tout à fait compatible avec une alimentation à indice glycémique bas. A consommer toutefois avec modération !
L’avantage du seigle est aussi la présence de fibres solubles. O
n les appelle solubles car elles se dispersent facilement dans l’eau pour former forment un gel visqueux. Une fois ingérées, les fibres solubles forment une masse et humidifient le bol alimentaire, le rendant plus mobile. Ainsi, il convient de boire suffisamment d’eau tout au long de la journée pour que les fibres solubles puissent agir pleinement.
Ces fibres solubles(qui fermentent) présentant des bienfaits pour la Santé:

  • Elles forment un gel dans l’estomac ce qui ralenti le passage des sucres des aliments dans le sang. Elles diminuent donc l’IG global d’un repas.
  • Elles permettent de mieux ressentir la satiété en retenant plus longtemps (toujours grâce au gel qu’elles forment) les aliments dans l’estomac. Cela nous incite indirectement à moins manger.
  • Elles favorisent l’équilibre de la flore intestinale : elles facilitent la prolifération de bonnes bactéries dans le côlon, diminuant ainsi les risques de cancers du colon.

L’utilisation du levain a plusieurs avantages :

  • Le pain au levain a un indice glycémique plus bas. En effet, la panification au levain génère des acides organiques, et cette acidité contenue dans le pain, en ralentissant la vidange gastrique, amoindri les pics de glycémie.
  • De plus, la présence de levain détruit une grande partie de l’acide phytique : les minéraux seront donc mieux absorbés.
  • Et enfin, le levain hydrolyse le gluten, le prédigère. Il devient alors plus digeste.

Le seigle contient du gluten. 

Dans un saladier : 500g de farine de seigle T130 bio (pas T170) + 150g de levain maison (recette ici) + 12g de sel gris fin (non traité, non raffiné) + 370g d’eau de source.
Mélanger le tout à la maryse sans vraiment pétrir.

Couvrir le saladier d’un film alimentaire transparent et le laisser dans une pièce tiède (22-25°) sans courant d’air pour 10 heures.

10 heures plus tard : recouvrir un plateau d’un torchon. Verser un peu de farine de seigle T130 bio sur le torchon. Verser la pâte à pain sur la farine et façonner rapidement le pain. Saupoudrer à nouveau de farine de seigle T130 bio.

Laisser lever le pain 45 minutes dans une pièce tiède (22-25°) sans courant d’air.

Au bout de 30 minutes, préchauffer le four à 240°.

Transférer le pain sur une plaque farinée allant au four. Pulvériser un peu d’eau sur le pain à l’aide d’un spray.

Enfourner pour 20 minutes à 240° puis baisser à 220° pour 20 minutes supplémentaires de cuisson.

Laisser refroidir et … je pense que vous saurez quoi faire ….

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Blanc-Manger aux amandes (ou autres variantes)

La pénurie d’oeufs et farine commence à se faire sentir … Confinement oblige, gros challenge … Il fallait trouver des recettes de desserts et gourmands à indice glycérique bas, sans farine et sans oeuf. C’est chose faite et je rajoute même sans gluten et sans lactose (en fonction du lait ou boisson végétale choisie) !
Et comme ce n’est pas tout … vous passerez maximum 15 minutes dans la cuisine pour réaliser 6 Blanc-Manger individuel.
Et… Et… votre four sera disponible pour autre chose, car ce dessert ne nécessite pas de cuisson, juste une prise au réfrigérateur de quelques heures.

Vous vous demandez bien ce que cela peut être ? Et je rajouterai même à la description ci-dessus… tellement beau ! J’arrête le suspens et je vous présente le blanc-manger aux fruits de la passion. Le blanc-manger est un cousin de la panna cotta qui, elle, est réalisée à base de crème.
Pour réaliser cette recette, que j’ai trouvé sur la plateforme Cookidoo de Thermomix sous le nom de Blanc-manger aux fruits de la passion,  il vous faudra de la poudre d’amandes, du lait (animal ou boisson végétale), du miel, de l’agar-agar, de la vanille. La recette Cookidoo se réalise avec du sucre, que j’ai bien sur remplacé par du miel d’acacia d’un producteur local pour obtenir un entremet à indice glycémique bas. Je prévois 70g de miel mais cette quantité sera à adapter à vos goûts bien entendu mais aussi au goût sucré des fruits de nappage. 

Il faudra cependant bien choisir le miel. Le miel est un véritable trésor de la nature. Il a un indice glycémique moyen (IG=55) mais apporte des vitamines, des minéraux, des acides aminés, des antioxydants et autres substances aromatiques dont on ne connait peut-être pas encore toutes les vertus sur l’organisme. Il est constitué de différents sucres mais plus il est riche en fructose, plus il est liquide et son indice glycémique sera donc plus bas, c’est le cas du miel d’acacia. À l’inverse, plus il est riche en glucose, plus il a tendance à se cristalliser et son ig sera plus élevé. Le pouvoir sucrant du miel est 1,3 fois plus élevé que celui du saccharose, il peut donc être utilise en pâtisseries pour s’économiser 192 calories (100g de sucre peuvent être remplacés par 65g de miel). Il est important de choisir un vrai miel artisanal local, au risque de se retrouver avec une sorte de « faux miel », cet aliment faisant souvent l’objet de fraudes notamment par ajout de sucre, le dénaturant complètement en le transformant en bombe glycémique (par l’ajout de sirops de sucre néfastes à la Santé). Une législation dans l’étiquetage devrait être imposer prochainement.

Le plus difficile dans cette recette sera d’attendre 2 bonnes heures que les blanc-manger se figent au réfrigérateur … Petit conseil personnel, les sortir un peu avant du réfrigérateur pour ne pas les déguster glacés.

Ces blanc-manger sont réalisés avec des amandes comme oléagineux mais vous pouvez faire varier les plaisirs en fonction des allergies, de vos goûts et de ce que vous avez dans vos placards : cajou, noisettes … 
J’ai tenté la version 100% coco qui fonctionne très bien (coco râpé, lait de coco, miel, agar-agar dans les mêmes proportions que pour la version amande). Personnellement je mixerai un peu plus fort ou plus longtemps pour moins sentir la texture de la coco râpée.

La version grand moule familial est possible et le résultat est sublime aussi. Dans ce cas, il est peut-être nécessaire de doubler les doses en fonction de votre moule et donc de laisser un temps de prise au réfrigérateur plus important.

Dans un mixeur / blender : 125g de poudre d’amande + 500g de lait (vache, brebis ou chèvre) ou de boisson végétale + 2,5g d‘agar-agar (4g d’agar-agar si utilisation de boisson végétale autre que lait de coco) + 70g de miel (moins si les fruits de nappage ont une goût très sucré) +  quelques graines de poudre de vanille (facultatif).
Bien mixer.
Faire chauffer dans une casserole 10 minutes environ. Arrêter juste avant l’ébullition.

Verser la préparation dans des moules en silicone individuels.

Réserver 2 heures au réfrigérateur avant de servir avec des fruits frais ou en coulis.

Petit conseil personnel, les sortir un peu avant du réfrigérateur pour ne pas les déguster glacés

Au Thermomix :
Dans le bol : 125g de poudre d’amande + 70g de miel (moins si les fruits de nappage ont une goût très sucré) + 500g de lait (vache, brebis ou chèvre) ou de boisson végétale + 2,5g d’agar-agar (4g d’agar-agar si utilisation de boisson végétale autre que lait de coco) + quelques graines de poudre de vanille (facultatif). 15 Sec / Vit 7 puis 10 Min / 98° / Vit 3.
Si jamais vous n’avez pas de poudre d’amande, vous pouvez mixer 100g d’amandes émondées  10 Sec / Vit 10.
Verser la préparation dans des moules en silicone.
Réserver 2 heures au réfrigérateur avant de servir avec des fruits frais ou en coulis.
Petit conseil personnel, les sortir un peu avant du réfrigérateur pour ne pas les déguster glacés.

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Sauté de pois gourmands au lard

Dans le panier du producteur, cette semaine, il y avait 1 kg de pois gourmands …. Que faire d’un kilo de pois gourmands ? J’avoue que pour moi le pois gourmand était un légume vert, certes pas mauvais, mais à l’inverse de son nom … pas gourmand ! Je ne l’ai jamais cuisiné autrement que plongé dans l’eau bouillante quelques minutes et servir avec du sel et de l’huile d’olive. Mais ça c’était jusqu’à ce que Christian Etienne, ancien grand Chef d’Avignon, nous partage sa recette en video dans le journal la Provence hier matin. 

Il nous a offert sa recette du ragoût de pois gourmands au lard. J’ai été surprise par la facilité de réalisation de cette version pour un résultat très gourmand !

Cerise sur le gâteau, comme nous avons le temps pendant le confinement, il nous a partagé un dressage somptueux pour ce plat. 

Je reviens un instant sur le lard qui peut rebuter certains. Le lard est une matière grasse saturée qui supportent facilement des hautes températures  (190°C) de cuisson. Vous pouvez d’ailleurs accéder à l’article concernant les matières grasses de cuisson en  cliquant ici. Toutes les matières grasses ne conviennent pas à la cuisson. En fonction de la classe des acides gras qui les composent, les matières grasses peuvent former des substances nocives pour la Santé quand elles sont chauffées. Malgré nos croyances, c’est le cas de l’huile d’olive qui n’est pas adaptée à la cuisson à haute température. 

Ces graisses saturées ont souvent mauvaise presse, pourtant les dernières études ne les stigmatisent pas tant que ça et ne trouvent pas vraiment de lien direct entre leur consommation et les maladies cardio vasculaires.  Ils sont, certes, solides à température ambiante mais notre organisme étant à 37°, ces graisses deviennent liquides comme les autres.
Les seules personnes, devant diminuer vraiment les aliments constitués d’acides gras saturés, sont celles souffrant d’hypercholestérolémie familiale génétique, une maladie rare. Pour les autres, inutile de les diaboliser.
Ces graisses saturées sont d’ailleurs le meilleur choix pour les cuissons à haute température, car ce sont des acides gras plus stables (absence de doubles liaisons). Ils ne réagissent pas facilement avec l’oxygène et ne s’oxyde donc pas quand on les chauffe (à l’inverse des polyinsaturés qui sont particulièrement sensibles à l’oxydation).
Il ne faut certes pas en abuser et doivent être consommées qu’occasionnellement. Mais question matières grasses, tout est équilibre. Il est important de consommer un peu de graisses saturées, des oméga 7 et 9, un peu d’oméga 6 et beaucoup d’oméga 3 (huile de colza et poissons gras comme maquereaux, sardines, harengs…). Nous avons besoin de tous ces acides gras mais dans un certain équilibre. Si vous souhaitez en savoir plus sur l’univers des lipides, cliquez ici

Comptez 600g de pois gourmand pour 4 personnes environ. Laver les pois gourmands et ôter les fils.

Dans un grande sauteuse : 100g de lard de votre choix en morceaux (lard italien, fumé, poitrine fraiche, des lardons …). Bien le faire fondre.

+ 2 échalotes hachées.

+ 600g de pois gourmands. Bien remuer, bien envelopper les pois gourmands de gras et d’échalotes.

Mouiller à 1/4 de hauteur environ avec du vin blanc ou de l’eau ou un mélange des deux.

+ 2 gousses d’ail hachées

Laisser revenir jusqu’à ce que le liquide soit évaporé.

Servir.

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Bananes en coque

Cette recette se trouve dans mon cahier de recettes d’enfant. Je l’avais recopié il y a pas loin de 30 ans … Je m’excuse donc par avance de ne pas pouvoir citer son auteur.

Ces bananes en coque peuvent être une très bonne année à faire faire aux enfants pendant le confinement pour un dessert ou goûter très sain. Il est très simple à réaliser et prêt en 15 minutes. 

Je vous conseille de trouver donc un juste milieu entre une banane verte et à l’autre extreme, une banane toute tachetée de noir. Plus la banane est mûre, plus son indice glycémique est élevé et inversement, plus elle est verte, plus l’ig sera bas (65 mûre contre 40 verte). La maturation des fruits s’accompagne d’une conversion de l’amidon en glucides simples. Ceci explique d’ailleurs le goût plus sucré des fruits mûrs, par rapport aux fruits verts.

Je me répète dès que je parle du miel mais il est primordial de le choisir non seulement d’acacia, mais aussi provenant d’un producteur local ce qui permet d’avoir un indice glycémique bas. Le miel est un véritable trésor de la nature. Il a un indice glycémique moyen (IG=55) mais apporte des vitamines, des minéraux, des acides aminés, des antioxydants et autres substances aromatiques dont on ne connait peut-être pas encore toutes les vertus sur l’organisme. Il est constitué de différents sucres mais plus il est riche en fructose, plus il est liquide et son indice glycémique sera donc plus bas, c’est le cas du miel d’acacia (ig=32). À l’inverse, plus il est riche en glucose, plus il a tendance à se cristalliser et son ig sera plus élevé. Le pouvoir sucrant du miel est 1,3 fois plus élevé que celui du saccharose, il peut donc être utilise en pâtisseries pour s’économiser 192 calories (100g de sucre peuvent être remplacés par 65g de miel). Il est important de choisir un vrai miel artisanal local, au risque de se retrouver avec une sorte de « faux miel », cet aliment faisant souvent l’objet de fraudes notamment par ajout de sucre, le dénaturant complètement en le transformant en bombe glycémique (par l’ajout de sirops de sucre néfastes à la Santé). Une législation dans l’étiquetage devrait être imposer prochainement.

Préchauffer le four à 210°.

Dans un plat allant au four : déposer les bananes non épluchées préalablement coupées en tronçons (couper les 2 extrémités pour que les morceaux de bananes tiennent bien debout).

Enfoncer un petit bout de gousse de vanille dans chaque tronçons.

Arroser d’un filet d’huile de coco bio (si vous n’aimez pas le goût, utilisez une huile de coco bio désodorisée à la vapeur d’eau).

Faire couler un peu de miel d’acacia sur chaques bananes. Cette étape peut être facultative si vous n’êtes pas un bec sucré ou que vous préférez un dessert sans sucre ajouté.

Enfourner pour 15 minutes.

Pour une touche gourmande, à la sortie du four, vous pouvez saupoudrer de coco râpé ou de chocolat noir à 70% minium fondu.

 

 

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Couscous poulet

Le meilleur des couscous, pour moi, c’est celui que j’ai découvert en Juin 2019, à Marrakech, au restaurant Al Fassia. C’est un restaurant bien particulier pour le Maroc car depuis 30 ans ce restaurant se veut n’employer que des femmes en cuisine comme au service. Surtout ne ratez pas cet endroit si vous êtes de passage la bas !

Comme c’est le cas pour beaucoup de ces recettes traditionnelles, il existe probablement autant de recettes que de personnes qui réalisent le plat. Après beaucoup de lectures, je me suis fait ma propre recette de couscous poulet.
Je vous la partage car elle peut vous servir de base pour créer le votre pour pourquoi pas rajouter des merguez, de l’agneau et des boulettes …

Si l’on veut le servir dans les règles de l’art, il faut l’accompagner d’une fine semoule de blé. Je vous partage le lien vers lequel je me réfère pour la réalisation de cette graine. Vous pouvez cliquer ici.
D’un point de vue nutritionnel, ce plat est parfait : beaucoup de légumes, de la viande et des légumineuses (pois chiches) . Il se suffit à la lui-même, c’est pourquoi il peut être servi sans la semoule de blé pour une variante à indice glycémique bas et sans gluten.

Concernant les épices (épices à couscous, raz el hanout, muscade, safran) je mets le minimum pour qu’il ait du goût et je sers à table un petit ramequin de bouillon mélangé à de la Harissa, afin que chacun puisse relever son assiette en fonction de ses goûts. Cela concerne aussi les poivrons, j’aime le gout qu’ils donnent au plat, mais je n’aime pas vraiment les manger. Je les retire avant de servir (voila pourquoi je ne les coupe pas en lamelles pour la cuisson) mais si vous aimez vous pouvez les laisser dans le plat de service. 

La recette donnée pour environ 6 à 8 personnes en fonction des appétits.

Préparation du bouillon :

Dans une casserole : 1,5 litres d’eau + 100g  de concentré de tomates + une cuillère à soupe rase de harissa + 1 cuillère à café d’épices à couscous + 1 cuillère à café de raz el hanout + 1 pincée de muscade moulue.
Faire bouillir et réserver.

Préparation du poulet et des légumes :
Dans un couscoussier ou énorme casserole : 2 oignons hachés + 70g de beurre (ou huile).

Très vite ajouter le poulet (4 cuisses et contre cuisses coupées en 2, soit 8 morceaux). Faire un peu revenir.

Très vite ajouter 8 tomates en quartiers (700g) + Sel + Poivre.
Quand la viande est saisie, bien gratter les sucs de cuisson de la viande avec la spatule en bois.

Ajouter 6 carottes coupées en gros morceaux (360g) + 3 navets coupés en gros morceaux (260g) + 4 branches de céleri coupées en gros morceaux (160g) + 1 poivron rouge coupé en deux + 1 poivron vert coupé en 2. Personnellement je retire les poivrons avant de servir, ils sont la que pour donner du gout. Mais si vous pensez les laisser alors vous pouvez les détailler en 4 morceaux chacun. 
Laisser revenir 2 à 3 minutes.

Versez le bouillon très chaud (même bouillant si possible) préalablement réalisé. Mélangez le tout.
Laissez cuire à petit feu pendant 45 minutes.

Ajouter 1 tranche de courge/potiron coupée en morceaux (400g) + 4 courgettes épluchées de moitié et coupées en tronçons (550g) + 450g de pois chiches rincés et égouttés (conserve en verre) + 1/2 chou vert coupés en quartiers (270g).
+ Quelques pistils de Safran
Cuire 45 minutes à feu doux.

Retirer les poivrons si vous voulez.
Gouter le bouillon et rectifier l’assaisonnent si besoin.

Prélever un peu de bouillon. Dans un ramequin mélanger le bouillon réservé avec de la Harrisa. Server à table de bouillon plus relevé pour ceux qui le souhaite.

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Citronnade Menthe-Miel

C’est sur la plateforme Cookidoo de Thermomix que j’ai trouvé cette recette de citronnade. Vous pouvez vous passer de ce robot pour préparer cette citronnade mais il vous faudra quand même un blender. 

La fraicheur de la menthe se marie à merveille avec la saveur acide du citron que le miel vient subtilement adoucir. Même s’il est préférable de consommer des boissons au goût sucré de façon occasionnelle, c’est par le miel d’acacia comme sucrant que cette boisson est à indice glycémique bas (32 à 53). Il faudra être tout de même vigilant quant à l’origine de votre miel

Le miel est un véritable trésor de la nature. Il a un indice glycémique moyen (IG=55) mais apporte des vitamines, des minéraux, des acides aminés, des antioxydants et autres substances aromatiques dont on ne connait peut-être pas encore toutes les vertus sur l’organisme. Il est constitué de différents sucres mais plus il est riche en fructose, plus il est liquide et son indice glycémique sera donc plus bas, c’est le cas du miel d’acacia. À l’inverse, plus il est riche en glucose, plus il a tendance à se cristalliser et son ig sera plus élevé. Le pouvoir sucrant du miel est 1,3 fois plus élevé que celui du saccharose, il peut donc être utilise en pâtisseries pour s’économiser 192 calories (100g de sucre peuvent être remplacés par 65g de miel). Il est important de choisir un vrai miel artisanal local, au risque de se retrouver avec une sorte de « faux miel », cet aliment faisant souvent l’objet de fraudes notamment par ajout de sucre, le dénaturant complètement en le transformant en bombe glycémique (par l’ajout de sirops de sucre néfastes à la Santé). Une législation dans l’étiquetage devrait être imposer prochainement.

Comptez 2 citrons pour 1 litre d’eau (dans le Thermomix, il est possible de réaliser la recette en 1 seule fois pour 2 litres d’eau, en tenant bien le bouchon et le robot).

Dans le bol de votre blender : 1 citron jaune bio non traité bien lavé et coupé en 8 morceaux + le jus d’1 citron jaune non traité + feuilles de 4 brin de menthe. Mixer 20 secondes environ (Au Thermomix : 20 Secondes / Vitesse 4)

+ 1 litre d‘eau + 50 à 100g (en fonction des goûts)  de miel d’acacia liquide. Mixer 20 secondes environ (Au Thermomix : 20 Secondes / Vitesse 4).

Verser dans une carafe avec ou sans glaçons (en fonction des goûts et des habitudes) et servir bien frais. 

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Sauce Ragu de Simone Zanoni

Il y a probablement autant de recette de la sauce Ragu que de personnes qui la font et même si les avis divergent sur les ingrédients, nous serons tous d’accord sur le fait que cette sauce porte bien son nom. En effet, elle vient de « ragouter », c’est-à-dire « réveiller l’appétit ». Quand l’ensemble de la maison s’empare de ces bonnes saveurs et viandes, tomates, échalotes, légumes et herbes qui mijotent, c’est certain que cela réveille l’appétit !
Ce plat de viande mitonnée avec une abondante sauce est utilisée pour accompagner des pâtes ou des lasagnes (recette à venir). Si vous souhaitez l’utiliser dans des pâtes, pensez à mélanger un peu d’eau de cuisson des pâtes à la sauce Ragu (mais je le détaillerai dans une recette à venir).

La recette du Chef Simone Zanoni présente pour moi un équilibre de saveurs parfait et une facilité de réalisation qui donne envie de faire et refaire cette sauce Ragu. Durant le confinement, ce chez nous partage ses recette, sur son Instagram, depuis sa maison ou il cuisine avec ses deux enfants pour le personnel hospitalier. J’ai vite capturé la recette (et d’autres à venir) et me suis empressée de la réaliser.

Dans le bol d’un robot : 3 carottes pelées et coupées en morceaux + 4 échalotes. Hacher en petits morceaux.

Dans une cocotte en fonte ou grande sauteuse : huile de coco bio désodorisée à la vapeur d’eau (ou olives si vous y tenez) + légumes préalablement hachés + Sel + Poivre + 4 feuilles de laurier séchées. Les faire revenir puis les réserver.

Dans la même cocotte : 1 kg de viande hachée (par exemple: 500 g de boeuf + 250 g de porc + 250 g de veau). Faire très peu saisir.
Ajouter 2 verres de vin blanc. Dès que tout le vin a évaporé, ajouter 50g de concentré de tomates + 1,2 kg de tomates concassées (3 boites de 400g).

Laisser mijoter 90 minutes.

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Citrons confits au sel

En 3 semaines de patience vous obtiendrez de délicieux citrons confits au sel. Ces aides culinaires « fait maison » font parties des grosses économies que vous pouvez faire dans votre panier de courses. Vous serez certains de la qualité de vos citrons et vous obtiendrez un produit sans conservateurs, ni correcteurs d’acidité ni sulfites ajoutés.
Les citrons confits maison se conservent plusieurs mois dans un endroit sec et à l’abri de la lumière.

Il est important de choisir les citrons issus de l’agriculture biologique car pour réaliser des plats aux délicieuses saveurs marocaines, vous n’utiliserez que lécorce du citron confit, la pulpe donne une amertume peu agréable.

J’avais envie d’en réaliser depuis bien longtemps et c’est grâce à la recette du magazine Saveurs N° 261 que je me suis lancée. Toutes les recettes sont à peu près semblables. Ici elle était bien expliquée, c’est la raison pour laquelle j’ai sauté le pas.

Vous pourrez les utiliser quelques semaines plus tard dans un traditionnel marocain comme le tajine poulet-citron mais également dans des recettes un peu plus originales : houmous ou rillettes de maquereaux au citron confit, samoussas de crevette et citrons confits, côtes de porc aux citrons confits, des légumes rôtis aux saveurs orientales et simplement dans des papillotes de poissons …. Je n’ai pas encore essayé ces recette qui me mettent toutes l’eau à la bouche mais vous les trouverez sur le blog de Cerise sur le maillot.

Dans un grand saladier : 6 citrons bio lavés (frotter leur pot avec une brosse à légumes sous l’eau). Verser dessus une grande quantité d’eau bouillante. Laissez reposer 6 heures. J’ai mis un poids pour éviter que les citrons ne remontent à la surface.

Entailler profondément chaque citrons ramollis (comme sur la photo) et les garnir généreusement de gros sel gris non raffiné et non traité (environ 500g pour 6 citrons). Bien tasser le sel dans les citrons.

Placer les citrons dans un bocal en verre hermétique en les tassant bien et fermer le bocal.  J’ai utilisé au départ un bocal de 1 litre.
Pendant une semaine, laissez le bocal sur le plan de travail de la cuisine et à chaque fois que vous passez devant, secouer délicatement le bocal pour bien répartir le jus. Si vous voyez que les citrons sont plus au large, au fur et à mesure, mettez les dans un bocal plus petit en les tassant bien à chaque fois, sans oublier de transvaser aussi le sel et le jus. Au bout d’une semaine, les citrons rentraient dans un bocal de 675 ml.

A la fin de la semaine, si vous avez l’impression que les citrons n’ont pas rendu assez de jus, allongez avec un peu d’eau.

Versez 1 cm d’huile d’olive sur le dessus pour la conservation. Refermer le bocal. Laissez les citrons macérer encore 2 semaines sans y toucher.

Vous pouvez les conserver plusieurs mois dans un endroit sec et à l’abri de la lumière.

 

 

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Gâteau de Savoie (version ig bas)

Mon arrière grand-mère Yvonne, était la reine du gâteau de Savoie. Malheureusement je n’ai pas pu récupérer sa recette. Je ne sais pas si elle provenait de la famille de son gendre, mon grand-père Paul, qui était haut savoyard.
Quoi qu’il en soit, à 2 reprises, j’ai pu retrouver exactement les mêmes saveurs et la même consistance moelleuse que le gâteau de Savoie de mon arrière grand-mère. Si un jour vous êtes de passage à Combloux (74) il faut absolument aller prendre un gâteau de Savoie à la boulangerie « Le Fournil ». Il est moelleux à souhait. Imaginez-vous le réconfort avec une bonne tasse de thé ou un chocolat chaud après une journée de ski ou une belle randonnée face au Mont Blanc. Mais si vous souhaitez le réaliser vous même, en suivant à la lettre la recette du « gâteau de Savoie ultra rapide » de Mercotte , vous y arriverez sans problème !

Le gâteau de Savoie accompagne très bien les « Tea Time« . Il est comparable à une génoise ultra moelleuse (il est très aérien de par l’incorporation délicate de blancs d’oeufs montés) et accompagné d’un zeste d’agrumes pour relever le goût. Il est naturellement sans lactose.

J’ai donc adapté cette recette pour qu’elle soit à indice glycérique bas.  Pendant le confinement, les « goûters réconforts » sont importants pour moi, mais un peu trop nombreux pour faire de la pâtisserie à indice glycémie haut chaque jours. Le citronnier dans le jardin m’a donné de beaux citrons et les zestes sont tellement parfumés qu’ils donnent une saveur exceptionnelle à ce gâteau.

Un moule spécifique est certes attaché au gâteau de Savoie mais il est réalisable dans n’importe quel moule et même des petits moules individuels en silicone. Il faudra juste adapter le temps de cuisson.

Pour adapter ce gâteau en version ig bas, il est nécessaire de modifier 3 ingrédients de la recette originale : farine, fécule et sucre.
Pour la farine, j’ai choisi celle d’orge mondée (contient du gluten) car elle me parait la moins « lourde » des farines à ig bas et nous avons besoin de légèreté pour ce gâteau.
Pour remplacer la fécule, j’utilise toujours la crème d’orge.
Concernant le sucre, j’ai utilisé du miel pour la confection du gâteau. Il y a énormément de fraude sur ce produit, faites attention de toujours choisir un miel d’acacia d’un producteur local. Si vous souhaitez en savoir plus sur ce trésor de la nature, cliquez ici. Pour sucrer le moule dans la première étape, j’ai choisi le sucre de canne complet. Ce n’est pas un véritable sucre à ig bas mais cela représente une très petite quantité.

Beurrer le moule et le poudrer de sucre de canne complet (ou de coco), réserver au réfrigérateur.

Dans un grand saladier : 4 blancs d’oeufs. Battre au fouet électrique. Dès que la consistance devient mousseuse, ajouter 80g de miel liquide d’acacia.

Avant que les blancs soient « en neige », diminuer la vitesse du bateur.
Ajouter 4 jaunes d’oeufs  et battre 15 secondes.

Dans un bol : 40g de farine d’orge mondé tamisée + 40 de crème d’orge tamisée (farine précuite, sorte de fécule à ig bas). Verser en pluie la moitié de ce mélange. Les incorporer à la maryse.

Ajouter le zeste d’un citron bio râpé et mélanger délicatement à la maryse.

Ajouter la moitié restante du mélange farine / fécule. Les incorporer délicatement à la maryse.

Verser l’appareil obtenu dans le moule.

Enfourner pour 5 min à 230.

Baisser la température du four à 130°. Cuire 45/50 minutes.

Démouler sur une grille et laisser refroidir.

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