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Se déshabituer du Sucre

Un français avale entre 30 et 35 kg de sucre par an. Pourtant, l’OMS (Organisation mondiale de la santé) préconise de consommer au maximum 25g de sucres ajoutés par jour…. Pour notre Santé, il est donc primordial, non seulement, de diminuer notre consommation de sucre, mais aussi d’arriver à se déshabituer du goût sucré . Encore faut-il dans un premier temps, savoir identifier les aliments qui contiennent du sucre caché. Dans ce blog, un article est consacré à la détection du sucre dans les listes d’ingrédients d’aliments transformés : « y a t-il du Sucre dans cet aliment? »

Je vous propose une très bonne technique qui vous permettra de démarrer cette « désintoxication » au Sucre. Cette astuce est donnée par Thierry Souccar et Angélique Houlbert dans le livre « La meilleure façon de manger ».

I) Tout d’abord, commencez par répertorier, sous forme de liste, toutes vos sources de Sucre quotidiennes. Il faut vraiment jouer le jeu et prendre un papier et un crayon pour établir cette liste, il ne s’agit pas de le faire à la va vite à haute voix. Cette liste peut ressembler à cela:

  1. 2 morceaux de sucre dans le café du matin
  2. Confiture sur les tartines de pain de mie au petit déjeuner
  3. Céréales sucrées au petit déjeuner 
  4. jus multifruits dans la matinée au bureau
  5. Dessert sucré le midi
  6. Barres chocolatées dans l’après midi
  7. Bonbons dans la voiture
  8. Soda en fin de journée
  9. Je consomme beaucoup de sauce type Ketchup
  10. Par facilité, je consomme souvent des aliments transformés, voire ultra transformés
  11. Yaourt sucré aromatisé le soir
  12. Chocolat aux noisettes caramélisées dans la soirée devant la télévision

II)Une fois la liste établie, il faut vous poser une question : De quelle source de sucre je peux me passer sans que cela me pose problème ?
Vous pouvez par exemple vous dire : » je peux me passer des bonbons lors des trajets en voiture ».

III) Ensuite il est impératif de trouver des alternatives aux sources de Sucre que vous allez retirer. Marquer, en face de la source de Sucre en voie d’élimination, son alternative. Par exemple: « je peux remplacer les biscuits de l’après-midi par une poignée d’oléagineux », « je peux prendre une eau gazeuse avec une rondelle de citron ou des feuilles de menthe à la place du soda », »je peux utiliser de la moutarde à la place du Ketchup », « je peux mettre des purées d’oléagineux sur  mes tartines à la place de la confiture », « je peux mettre 3 abricots secs coupés en petits morceaux dans un yaourt nature à la place du yaourt aromatisé et sucré », « je peux m’habituer au goût d’un chocolat le plus noir possible à la place du chocolat aux noisettes caramélisées le soir devant le film », « je peux remplacer le jus multifruits dans la matinée par un fruit à croquer », « je me sens capable d’essayer de cuisiner du fait-maison pour certaines choses plutôt que d’acheter des produits du commerce déjà cuisinés », « je peux remplacer le pain de mie par du pain de céréales complètes au levain »…
Attention, ne remplacez surtout pas vos sources de sucre par des « sucrettes », des boissons versions light, des produits allégés ou estampillés « sans sucre ajouté ». Tout d’abord, ces aliments ou boissons, ont encore un goût sucré ce qui ne vous permettra pas de vous déshabituer du Sucre. Il stimulent les récepteurs au goût sucré sur la langue, ce qui ne fait qu’entretenir l’appétence pour les produits sucrés. De plus, ils contiennent des édulcorants artificiels crées de toute pièce par l’homme sous les noms d’aspartame, sucralose ou acésulfate de potassium. Ils n’existent pas dans la nature, c’est pourquoi il est préférable de s’en détourner. On ne sait pas s’ils sont réellement nocifs pour la santé, ce qui est certain, c’est qu’ils sont des substances artificielles, qui n’ont rien à faire dans l’alimentation. N’oublions pas qu’ils sont soumis à des études toxicologiques !

IV)Enfin, quand vous avez pu vous passer d’une source de sucre de votre liste, vous la barrer de la liste et vous vous poser la même question pour les autres sources de la liste :  De quelle source de Sucre puis-je me passer encore sans que cela me pose problème ?
Et ainsi de suite jusqu’à ce que votre consommation de Sucre (hormis les fruits, les produits céréaliers à indice glycémique bas et les légumineuses) soit uniquement occasionnelle.

Une fois toute votre liste passée en revue (ou un maximum), il est fort possible que vous soyez complètement déshabitué au goût sucré. Ne vous interdisez alors pas tout complètement en permanence, cela serait contre-productif : donnez la juste place à chaque aliment, au bon moment.

Il est très judicieux d’établir le même genre de liste pour les enfants. En effet, plus tôt on initie ces changements, plus vite cela deviendra naturel pour l’enfant de manger un fruit avec des amandes au goûter plutôt que des biscuits du commerce avec de la pâte à tartiner (avec toutes les conséquences que ce genre d’alimentation aura sur sa Santé et son comportement). 




« Riz » de chou-fleur

Décidément le chou-fleur, en plus de ses vertus Santé est un véritable trompe l’oeil ! Rappelez-vous du taboulé de chou-fleur dans lequel celui-ci se faisait passer pour de la semoule (recette ici) ? Je vous propose le même chou-fleur version « riz » ! Et tout cas grâce encore une fois, à Yummix, la fameuse blogueuse Thermomix healthy. Dans son nouveau livre (Simple et Healthy), elle nous conseille des burritos aux haricots rouges et « riz » de chou-fleur. J’essaierai cette recette complète un jour ou les ig bas ne seront pas au rendez-vous mais pour aujourd’hui, mais mon oeil s’est plutôt arrêté sur le « riz de chou-fleur ». Quelle bonne idée ! Un accompagnement semblable à un féculent, sans féculent et avec seulement 2 ingrédients … Sans lactose, sans gluten et végan … Après l’avoir goûté, vous ne vous en passerez plus !

J’ai immédiatement adapté sa recette pour ne réaliser que cette partie et le servir en accompagnement d’une tranche de saumon fumé, avec de la salade verte et de l’avocat, un mélange parfait pour un petit diner de semaine. N’avez-vous déjà pas rêvé de voir votre petite famille se régaler avec du chou-fleur ? Cela peut être possible avec cette recette qui perd totalement le goût du chou-fleur… Personne ne se rendra compte que ce n’est pas du … riz ….

Je vous ai déjà parlé des bienfaits du chou-fleur mais une piqure de rappel n’est pas désagréable :

  • Il est riche en vitamines K,  C (une portion de 200g cuit couvre presque les besoins quotidiens en vitamine C) et en vitamines B
  • Il regorge de fibres
  • Il est riche en protéines
  • Il possède des minéraux de façon non négligeable : phosphore, potassium et magnésium et des oligo-éléments: sélénium et iode
  • La consommation régulière de légumes de la famille des crucifères (chou-fleur, brocoli, radis, cresson, roquette, navets, et toutes les variétés de chou), contiennent une famille de substances anti-cancer appelées « glucosinolates », qui contribuerait fortement à diminuer le risque de cancers digestifs, ceux du poumon, et peut-être ceux du sein. Certaines études parlent même d’une diminution nette du risque de cancers de la prostate (40%) chez les hommes qui consomment du chou-fleur au moins une fois par semaine.

Alors plus aucune excuse possible, on met le chou-fleur a l’honneur dans nos maisons et ce, toute l’année car en Bretagne il sera cultivé dès l’automne et jusqu’au Printemps puis le Nord de la France prend le relais pour produire des variétés d’été de Juin à Octobre.

Dans le bol d’un blender : 300g de fleurettes de chou-fleur (4 personnes environ) + 1 cuillère à café rase de curcuma. Mixer quelques secondes pour obtenir une semoule semblable à du riz. Au Thermomix : 5 Sec / Vit 5.

Faire cuire à la vapeur le chou-fleur 15 minutes environ (temps pour les modèles de cuit vapeur dont le décompte du temps démarre dès la mise en route et non une fois que l’eau est à température). Au Thermomix :  15 min / Varoma / Vit 1. Il est possible de mettre d’autres épices de votre choix dans l’eau de cuisson pour donner des saveurs supplémentaires ( piment de Cayenne, cumin …).

N’hésitez pas à préparer ce « riz » à l’avance, il suffira de le faire réchauffer quelques minutes à la poêle avec un peu de matières grasses (huile de coco bio ou huile d’olive vierge, 1ere pression à froid) au moment de passer à table.




Fondue de poireaux

La fondue de poireaux n’est pas l’accompagnement le plus gourmand de nos repas mais il est très pratique ! Il ne nécessite aucune préparation au préalable de légumes et très peu de surveillance à la cuisson.

Réalisable presque toute l’année en fonction de la variété de poireaux. On distingue le poireaux d’automne et d’hiver du poireaux primeur de printemps.
Dans le sud de la France, on récolte le poireau d’automne dès le mois d’octobre jusqu’aux premières gelées.
Puis, vient le gros poireaux d’hiver qui se récolte toute la saison.
Au printemps (Mai à début juillet), dans le Val de Loire, on trouve le poireau primeur, fin et petite taille.
Avec un peu (beaucoup) de chance, en tout début de printemps, vous pouvez trouver sur les étals également le « poireau baguette », mais dans ce cas, la fondue, n’est absolument pas la bonne solution. Il mérite une délicate cuisson vapeur et une vinaigrette bien savoureuse.

Au marché, choisissez des poireaux avec un feuillage de couleur bien soutenue, bien dressé et ferme.
Et surtout chassez cette idée reçue que les fins sont meilleurs que le gros. Les poireaux assez gros sont aussi tendres que les fins.
Feuilles vertes coupées, le poireau se garde jusqu’à 5 jours dans le bac à légumes du réfrigérateur.

La fondue de poireaux peut être dégustée telle quelle ou se retrouver dans des galettes complètes, des oeufs cocottes, dans une quiche ou encore à l’intérieur d’une omelette. Peut-être même que votre créativité vous amènera à explorer d’autres pistes.

Couper la partie dure poireaux. Attention les poireaux réduisent énormément à la cuisson : compter environ 6 beau poireaux pour 4 personnes (800g).

Couper les poireaux en 2 dans le sens de la longueur puis en rondelles. Il est préférable de les rincer dans une passoire pour retirer la terre.

Dans une grande poêle mettre de l’huile d’olive. Faire chauffer.

Ajouter les rondelles de poireaux + Sel + Poivre + muscade râpée. Couvrir, remuer de temps en temps et laisser cuire 10/15 minutes en fonction de la consistance souhaitée. 

Il est possible de rajouter 2 cuillères à soupe de crème fraiche ou crème végétale pour un rendu très onctueux, mais cela reste facultatif.

Au thermomix:
Couper la partie dure poireaux. Attention les poireaux réduisent énormément à la cuisson : compter environ 6 beau poireaux pour 4 personnes (800g).
Couper les poireaux en tronçons. Il est préférable de les rincer dans une passoire pour retirer la terre.
Dans le bol : 400g de poireaux en tronçons. 5 Sec / Vit 5. Réserver. Procéder de la même façons avec les 400 autres grammes. Rajouter les 400g de poireaux hachés réservés + 2 cuillères à soupe d’huile d’olive + Sel + Poivre + muscade râpée. 20 Min / Varoma / Sens inverse / Spatule en bois.
De façon facultative : + 2 cuillères à soupe de crème fraiche ou crème végétale (pour un rendu très onctueux). 1 Min / 100°/ Sens inverse/ Vit 1.




Que trouve t-on sur les étals en octobre ?

OctobreParce que c’est meilleur pour nous et pour la planète, il faut toujours essayer de manger les légumes et fruits de saison, locaux et si possible bio, voici une petite liste pour vous aider.

Quand les fruits et les légumes sont cueillis au bon moment, à bonne maturité et à la bonne saison, le goût et les vitamines sont au rendez-vous.

Manger des fruits et des légumes de saison permet également de répondre aux besoins nutritionnels du moment: l’hiver, les légumes sont plus riches en glucides (potimarons) et contiennent un peu plus de calories pour affronter le froid.

Tout le monde sait qu’en octobre on voit apparaître les courges sur les étals en vue de la soirée d’Hallowen … mais qu’est ce qu’il y a t-il d’autre ? 

Les légumes

  • Ail
  • Échalotte
  • Oignon
  • Betterave
  • Blette
  • Brocoli
  • Carotte
  • Céleri
  • Champignons : bolet, cèpe, girolle
  • Céleri
  • Choux : chou de Bruxelles, chou-fleur, chou-frisé, chou-sale, chou-rave
  • Courge, potiron, potimarron
  • Cresson
  • Endive
  • Épinard
  • Fenouil
  • Salade : laitue, mâche
  • Salsifis
  • Navet
  • Panais
  • Patate douce
  • Poireau
  • Poivron
  • Topinambour

Les fruits

  • Citron
  • Coing
  • Datte
  • Figue
  • Grenade
  • Kaki
  • Kiwi
  • Poire
  • Pomme
  • Prune
  • Raisin
  • Quetsche

Il faut penser aussi aux noix de Grenoble ou du Périgord qui se récoltent en octobre. Cependant, elles sont très fragiles; penser à les mettre directement au congélateur après avoir enlevé leurs coques. Allez piocher chaque jours : elles n’apportent que de bons gras.

 




Le petit déjeuner : se lever du bon pied

Qu’est-il interessant de manger au cours de la journée pour optimiser notre Santé physique et psychique ?

En effet, il est important de privilégier certains aliments à certains moments de la journée car leur devenir ne sera pas le même en fonction des horaires où ils sont consommés, c’est ce que nous appelons la Neuronutrition.

* 1ère fenêtre sur première partie de la journée : petit-déjeuner / déjeuner
* 2ème fenêtre sur la 2ème partie de la journée : goûter /diner 

Nous allons nous consacrer dans ce premier article à la première fenêtre et elle a tout son sens si ce genre d’expressions vous parle :

 

« Je n’arrivais pas à me lever ce matin »
« J’ai eu un coup de pompe ce matin en pleine réunion »
« Oh la la je ne suis pas arrivée à me concentrer de toute la matinée »
« Je ne sais pas ce que j’ai mais en ce moment, rien ne me motive, je n’ai pas d’envie, Je n’arrive pas à faire des projets… ».

Il se passe 2 choses très importantes le matin qui déterminent ce qui est bon de consommer au petit déjeuner : le pic de cortisol et la synthèse de dopamine.

Voyons d’abord ce qu’il se passe concernant le cortisol:

On connait surtout, le cortisol comme étant l’hormone du stress, celle qui nous permet d’avoir de l’énergie pour faire face à un stress.
Mais ce cortisol est sécrété aussi de façon très importante le matin, son pic étant autour de l’heure physiologique de réveil : entre 6 et 8h afin d’inhiber le sommeil et de stimuler le réveil. Elle amène de l’énergie dans l’organisme. Mais comment amène t-elle de l’énergie dans l’organisme ? En augmentant le taux de glucose dans le sang (glycémie) avant même toute prise alimentaire !

Il est donc très facile de comprendre maintenant que si en parallèle on apporte au petit déjeuner du pain baguette-miel/confiture, des viennoiseries (brioches, pain au chocolat, croissants…), des céréales (vous savez celles que les enfants adorent) des jus de fruits (même pressés maison), c’est à dire des Sucres alors la glycémie va s’élever encore plus.
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lévation physiologique normale de la glycémie via le cortisol + apport alimentaire de sucres = Libération d’insuline !

Et oui ! Que fait notre organisme quand la glycémie est très élevée ? Il synthétise de l’insuline ! Seulement l’insuline entraine  un double problème. L’insuline est une hormone de stockage et qui dit stockage dit prise de masse grasse, prise de poids !
D’autre part, l’insuline fait baisser le taux de sucre dans le sang entrainant quelques heures plus tard une hypoglycémie réactionnelle donnant le fameux coup de barre !

Vous savez maintenant pourquoi il est important de consommer peu de sucres au petit-déjeuner.

Nous venons de voir ce qu’il se passe avec le cortisol, explorons maintenant la Dopamine:
La dopamine est le neurotransmetteur de la motivation, de la concentration, de l ‘entrain, de la bonne humeur et même de la libido.
Pour ceux qui ont connu les voitures à starter, c’est exactement ce même rôle dans notre organisme : le starter de début de journée.
Il est donc aisé d’en déduire qu’en cas de carence en dopamine, nous nous sentirons fatigué, sans avoir envie de sortir du lit, moins de projets, moins d’envie…

Comment faire pour synthétiser de la Dopamine ?  Il faut consommer le précurseur de la dopamine, c’est à dire laTyrosine, un acide aminé présent dans les protéines alimentaires.

Voilà nous tenons les 2 clés du petit-déjeuner : peu de sucres et riche en protéines ! Associé à cela on rajoute un peu de bons gras végétaux et voilà comment

Changer votre petit-déjeuner peut changer votre vie !

Mais alors, concrètement, il faut manger quoi le matin ?

L’oeuf bio issues de poule de plein air ou de la filiale « Bleu, Blanc, Coeur » a toute sa place au petit-déjeuner à la coque, au plat, mollet, en omelette, mais des charcuteries de belle qualité peuvent être consommées de temps en temps à cause de la présence de certains additifs. Pour ceux qui le peuvent, des sardines ou maquereaux  peuvent également se retrouver dans l’assiette le matin !
Il faudra associer aux protéines animales des substances grasses végétales : oléagineux, huile de lin, graines, avocat….

Que diriez-vous de démarrer la journée par : 
          * une omelette contenant les légumes restants de la veille

          * un oeuf au plat posé sur une petite tranche de pain de seigle et saupoudré de graines de sésame ?

          * une galette de sarrasin avec une fine tranche de saumon fumé, du fromage blanc à la ciboulette et aux graines de chia et une noix du Brésil ?

« Ah non mais moi je ne peux pas manger salé le matin !!!!! « 

Même si je reste persuadée que petit à petit cette habitude viendra face aux bénéfices que vous ressentirez, le petit-déjeuner Santé peut aussi se décliner en version douce aux saveurs sucrées.

Je peux vous proposer, par exemple : 

          * Oeuf battu + banane écrasée + purée d’oléagineux (cacahuètes par exemple) + Copeaux de chocolat noir à 80% et tout ceci cuit en omelette avec du ghee (beurre clarifiée) ou huile de coco. Saupoudré de graines (sésame, lin…) après cuisson.

          * Fromage blanc de brebis ou végétal + banane écrasée + purée d’oléagineux (cacahuètes par exemple) + huile de lin + coco râpée + Copeaux de chocolat noir à 80% + poudre de graines (courges par exemple…)

          * Pudding de chia : boisson végétale (amande, coco…) + graines de chia + purée d’oléagineux (cacahuètes par exemple) + myrtilles (décongelées pendant la nuit) + oléagineux concassés (noisettes, amandes…).

          * Pancakes protéinés réalisés avec de la whey ou de la poudre de protéines végétales et nappés de purée d’oléagineux…

Rien est insurmontable car les déclinaisons sont énormes. Il est important de s’adapter aux goûts et tolérances alimentaires de chacun et si possible de varier, presque chaque jour les petits déjeuners pour apporter tous nutriments, vitamines et minéraux indispensables.

N’oublions pas que sur la journée il est important d’apporter 1g de protéines / kg / jour (personne de 60 kg = 60g de protéines par jour) et bien équilibrées entre animales et végétales. L’apport en glucides serait bien trop important si l’on voulait respecter les recommandations en protéines, qu’avec des protéines végétales ou qu’avec des produits laitiers.

 

Pour information, on trouve 20 g de protéines dans :

Origine animale :
100 g de viande (même blanche) ou de poisson ou de jambon
30 g de viande séchée (viande des Grisons…)
2 ou 3 oeufs (selon leur calibre)
60 à 80 g de fromage
4 yaourts
6 petits-suisses
500 ml de lait
50 g de poudre de lait
200 g de fromage blanc 

Origine végétale !!! pas uniquement !!! :

100 g de céréales complètes + 50 g de légumineuses
100 g d’oléagineux + 50 g de légumineuses
200 g de pain complet + 50 g de légumineuses
150g de riz
1 kg de pommes de terre
1 kg de brocolis

Cependant, il est possible d’avoir un chrono-type différent, et si vraiment le petit-déjeuner ne passe pas le matin, il n’est pas obligatoire de se forcer. Peut-être est-ce du à un repas trop important le soir ? Dans ce cas il faudrait peut-être revoir les quantités du diner. Si le diner semble équilibré mais que le matin vous n’avez pas envie d’un petit déjeuner, ne vous forcez pasIl est nécéssaire, en revanche, que le 1er repas de la journée : collation de milieu de matinée et/ou déjeuner de midi soit de type protéiné (en respectant également un bon équilibre entre protéines animales et végétales), riche en bon gras et sans glucides à indice glycémique haut.

En fonction des emplois du temps, des invitations, des vacances, il est possible de varier d’un jour à l’autre: un jour un petit-déjeuner, un autre pas mais plutôt une collation à 10h, voire même directement le déjeuner à midi…. Et le week-end, certains aiment le brunch de 11h qui comprend petit-déjeuner et déjeuner ! Le modèle alimentaire n’est pas fait pour être carré tous les jours de la semaine. Il faut un équilibre sur 7 à 10 jours, le tout est d’associer « 1ère plage horaire à protéines ».




Crémeux de chou-fleur à la cacahuète

Cette recette provient du livre « l’Altier bio » que j’ai découvert récemment mais qui, depuis, est ma Bible de la cuisine des légumes.

Si vous aimez les veloutés onctueux, cette recette est pour vous. La purée d’oléagineux donne en toute simplicité des saveurs totalement inédites à ce légume. Vous pourrez varier les saveurs en réalisant  cette soupe avec de la purée de cajou, une autre fois celle de noisettes ou encore ce que vous aurez dans vos placards. 

Comme dans la majorité des recettes que je vous partage, il n’y a rien de plus simple pour réaliser celle-ci : on fait cuire le chou-fleur dans de l’eau additionnée d’un bouillon-cube (fait maison pour plus de saveurs et zéro additifs), puis on le mixe avec la purée d’oléagineux choisie. Je trouve que la cacahuète se marie à merveille avec le chou-fleur. Et s’il le faut on rectifie la consistance avec un lait (vache, brebis ou chèvre) ou une boisson végétale (soja, amande, noisette …) en fonction des goûts, des tolérances et des convictions de chacun. Personnellement je n’ai jamais eu besoin d’en rajouter.

Dans une grande casserole : les fleurettes d’un chou-fleur + eau (à hauteur des fleurettes) + 1 bouillon cube. Laisser cuire 25 minutes après frémissements.

Dans un blender : contenu de la casserole + 2 cuillères à soupe de purée de cacahuète (ou autre oléagineux). Mixer.

Rajouter du lait (vache, brebis ou chèvre) ou une boisson végétale (soja, amande, noisette …) en fonction des goûts, des tolérances et des convictions de chacun.




Poulet piccata, citron et câpres

Si vous suivez mes recommandations de Meal Plan (accès à l’article en cliquant ici), il est fort probable que la volaille soit bien présente dans votre semaine.
Si vous tournez un peu en rond dans les recettes, celle-ci est pour vous. Elle a été publiée très récemment sur le blog de cerise sur le maillot. Je l’ai aussitôt réalisée car elle m’a attirée immédiatement. Le résultat est fantastique et d’une rapidité d’exécution incroyable! C’est la recette idéale pour les journées chaudes actuellement car le citron apporte fraicheur et légèreté.

On a l’impression d’une petite sauce crémeuse par réduction du vin blanc, des résidus de farine du poulet et du citron mais ce n’est qu’illusion car cette recette est sans produits laitiers.

J’ai du modifier la recette originale d’un détail seulement. Il est nécessaire d’envelopper les morceaux de poulet dans de la farine, choisissez alors une farine à indice glycémique bas comme l’orge mondée qui en plus n’apporte pas de goût supplémentaire. Il est tout à fait possible de choisir une autre farine à ig bas et sans gluten par exemple si besoin.

N’oubliez pas un accompagnement généreux en légumes : au moins 2 familles de légumes pour avoir des couleurs différentes.

A vos fourneaux sans plus attendre !

Comptez 1 blanc de poulet par personne. La recette est donnée pour 4 personnes.

Couper 4 filets de poulet dans l’épaisseur pour obtenir 8 fines escalopes. Les fariner avec une farine à ig bas (l’orge mondé est parfaite) sur les 2 faces. J’ai choisi l’orge mondé mais attention elle contient du gluten.
Dans une grande poêle : huile pour la cuisson (coco ou olive) +  poulet. Cuire environ 2 minutes (1 minute chaque face).  Les retirer et réserver quand les escalopes sont dorées. 
Assaisonner de sel et de poivre.
Dans la même poêle mais vide : huile pour la cuisson (coco ou olive) + ail émincé. Faire revenir 30 secondes à feu moyen.
Ajouter : 150 ml de vin blanc. Laisser évaporer 1 minute.
Ajouter:  6 cuillères à café de câpres au vinaigre égouttés  + jus d’1/2 citron + 100 ml d’eau. Mélanger en grattant un peu les sucs avec la spatule en bois.
Remettre les escalopes de poulet dans la poêle, déposer les tranches d’1/2 citron par dessus.
Couvrir et laisser mijoter 15 minutes à feu doux.
Parsemer de persil ciselé avant de servir.



Que trouve-t-on sur les étals en Janvier ?

Parce que c’est meilleur pour nous et pour la planète, il faut toujours essayer de manger les légumes et fruits de saison, locaux et si possible bio, voici une petite liste pour vous aider.

Quand les fruits et les légumes sont cueillis au bon moment, à bonne maturité et à la bonne saison, le goût et les vitamines sont au rendez-vous.

Manger des fruits et des légumes de saison permet également de répondre aux besoins nutritionnels du moment: l’hiver, les légumes sont plus riches en glucides (potimarons) et contiennent un peu plus de calories pour affronter le froid.

Les légumes :

  • Carottes
  • Cresson
  • Choux (frisé, rouge, Bruxelles …)
  • Céleri
  • Champignons de Paris
  • Endives
  • Mache
  • Oignons
  • Poireaux
  • Epinards
  • Betteraves
  • Salsifis
  • Topinambours
  • Echalote
  • Ail
  • Navet
  • Panais
  • Radis noir

Les Fruits :

  • Pomme
  • Poire
  • Kiwi
  • Kaki
  • Mandarine
  • Clémentine
  • Orange
  • Grenade
  • Citron



Granola au chocolat

Etes vous fan du granola au petit déjeuner ? Ces petits rochers bien croustillants de muesli toasté au four. Le granola est certes un peu plus sucré que le muesli (simple mélange de flocons de céréales, d’oléagineux et de fruits secs ou frais) mais si sa réalisation est faite avec un miel d’acacia dont vous êtes sûr de la provenance et que sa consommation reste raisonnable, cela ne pose pas de soucis.
Vous retrouverez un article complet sur le petit déjeuner en cliquant ici.
Yummix, blogueuse référence de la cuisine saine au Thermomix, m’a déjà inspiré pour le Granola à la banane (dont vous trouverez la recette en cliquant ici) mais aujourd’hui c’est en parcourant à nouveau son premier livre « Mes basiques et mes Hits« , que j’ai eu envie de vous partager la recette du granola au chocolat. J’ai supprimé l’ajout de raisins secs qui ne sont pas véritablement à indice glycérique bas.
Je vous livre la recette de Yummix, mais si vous possédez un Thermomix,  je vous conseille vivement ses 2 ouvrages. Ce sont des bibles dans lesquelles vous pourrez puiser vos inspirations souvent « healthy » pour vos petits-déjeuners, goûters, déjeuners, diners, apéritifs et même cocktails …
Je ne reviendrais pas sur le fait que les granola du commerce sont en général hyper sucré, vous vous en doutez. La recette est pourtant très rapide et simple, il serait dommage de vous passer d’un délicieux granola fait-maison à indice glycémique bas. Vous aurez cependant besoin d’un four et d’un robot ménager puisant, ainsi que plaque de cuisson et casserole si votre robot n’a pas la fonction « cuisson ».
Sans compter que les procédés de cuisson des granola du commerce se font à très haute température, générant de l’acrylamdyde, composé chimique toxique.
Je me répète dès que je parle du miel mais il est primordial de le choisir non seulement d’acacia, mais aussi provenant d’un producteur local ce qui permet d’avoir un indice glycémique bas. Le miel est un véritable trésor de la nature. Il a un indice glycémique moyen (IG=55) mais apporte des vitamines, des minéraux, des acides aminés, des antioxydants et autres substances aromatiques dont on ne connait peut-être pas encore toutes les vertus sur l’organisme. Il est constitué de différents sucres mais plus il est riche en fructose, plus il est liquide et son indice glycémique sera donc plus bas, c’est le cas du miel d’acacia (ig=32). À l’inverse, plus il est riche en glucose, plus il a tendance à se cristalliser et son ig sera plus élevé. Le pouvoir sucrant du miel est 1,3 fois plus élevé que celui du saccharose, il peut donc être utilise en pâtisseries pour s’économiser 192 calories (100g de sucre peuvent être remplacés par 65g de miel). Il est important de choisir un vrai miel artisanal local, au risque de se retrouver avec une sorte de « faux miel », cet aliment faisant souvent l’objet de fraudes notamment par ajout de sucre, le dénaturant complètement en le transformant en bombe glycémique (par l’ajout de sirops de sucre néfastes à la Santé). Une législation dans l’étiquetage devrait être imposer prochainement.
N’hésitez pas à diversifier l’utilisation de ce granola : dans un yaourt de produits laitiers animaliers ou dans des boissons végétales, en topping de pudding de chia, pour réaliser un crumble sur une compote de pommes ou tout simplement à picorer nature … Et vous, vous l’aimez comment ?
Dans un gros saladier :  300g de flocons (sarrasin, quinoa, avoine, épeautre … en fonction des goûts et tolérance de chacun, sarrasin et quinoa étant sans gluten) + 20g de cacao 100% sans sucre ajouté + 80g de graines (tournesol, courge, sésame …)  + 1 pincée de fleur de sel + 1 cuillère à café d’extrait de vanille (facultatif). J’aime y ajouter aussi un peu de coco râpée.
Dans une casserole : 40g d’huile de coco bio ou de coco désodorisée à la vapeur d’eau + 100g de noisettes grossièrement concassées+ 75g de miel d’acacia. Faire chauffer quelques minutes à feu doux en remuant.
Verser cette préparation dans le saladier et bien remuer.
Etaler le mélange obtenu en 1 seule couche sur des plaques à four préalablement recouvertes de papier de cuisson ou bien propres et graissées.
Les mettre au four 15 minutes à 150° en chaleur tournante.
Puis bien mélanger le granola. Y ajouter 70g d’amandes. Enfourner à nouveau pour 10 minutes en surveillant. Le gronala doit être doré.
Dès la sortie du four, saupoudrer de 150 g de chocolat noir à 70% minimum préalablement râpé au robot. Bien mélanger et laisser refroidir.

Conserver le granola dans un contenant bien hermétique. Le consommer dans le mois.

 

Au thermomix :

Dans le bol : 150 g de chocolat noir à 70% minimum. 4 Sec / Vit 7. Réservez
Dans le bol : 100g de noisettes. 2 impulsions de Turbo de 0,5 Sec.
+ 40g d’huile de coco bio ou de coco désodorisée à la vapeur d’eau + 75g de miel d’acacia. 3 Min / 50° / Sens Inverse / Vit 2.
+ 300g de flocons (sarrasin, quinoa, avoine, épeautre … en fonction des goûts et tolérance de chacun, sarrasin et quinoa étant sans gluten) + 20g de cacao 100% sans sucre ajouté + 80g de graines (tournesol, courge, sésame …)  + 1 pincée de fleur de sel + 1 cuillère à café d’extrait de vanille (facultatif). J’aime y ajouter aussi un peu de coco râpée. 30 Sec / 50° / Sens Inverse / Spatule.
Etaler le mélange obtenu en 1 seule couche sur des plaques à four préalablement recouvertes de papier de cuisson ou bien propres et graissées.
Les mettre au four 15 minutes à 150° en chaleur tournante.
Puis bien mélanger le granola. Y ajouter 70g d’amandes. Enfourner à nouveau pour 10 minutes en surveillant. Le gronala doit être doré.
Dès la sortie du four, saupoudrer de 150 g de chocolat noir à 70% minimum préalablement râpé au robot. Bien mélanger et laisser refroidir.
Conserver le granola dans un contenant bien hermétique. Le consommer dans le mois.

 

 

 

 

 

 




Boeuf façon Chili Con Carne

Je ne peux pas appeler cette recette Chili Con Carne car on est très loin de l’authentique que sait si bien faire mon amie Valérie. Mais pour un plat rapide, un midi de la semaine, il est parfait. J’ai piqué cette recette dans la plateforme Thermomix Cookomix. On y retrouve quand même les bonnes odeurs des épices chili, le boeuf, la tomate et les haricots rouges.
J’ai cependant supprimer les grains de maïs qui sont, je trouve, compliqués à gérer en ig bas. Je n’ai pas non plus mis de poivrons car ce n’est pas la saison en ce moment (mais je tenterai à nouveau avec le moment venu). J’ai diminué nettement la quantité de haricots rouges pour avoir une recette certes à indice glycérique bas, mais qui correspond aussi à l‘assiette équilibrée du quotidien : 1/4 de protéines, 1/4 maxi de féculents et enfin, pour avoir dans la moitié de l’assiette les légumes, je l’ai servi avec une bonne salade verte, de l’avocat, des pousses de bambou et quelques tomates séchées.

Naturellement sans protéines de lait, sans gluten et extrêmement facile à réaliser, je vous conseille de l’essayer sans tarder ! Le seul bémol est d’être bien équipé en épices.

Compter 1 steak haché de 100g par personne (je choisis toujours du 5% de matières grasses pour être certaine d’avoir surtout du muscle). La recette est donné pour 4 personnes.

Dans une sauteuse : huile d’olive + 1 oignon (de préférence rouge) émincé + 1 gousse d’ail écrasée. Faire revenir quelques minutes à feu doux.

+ 400g de boeuf haché. Bien remuer et laisser cuire quelques minutes.

+ 1 cuillère à café de mélange d’épices Chili en poudre + 2 cuillères à café de cumin + 1 pincée d’origan + Sel + Poivre  + 200g de tomates concassées en conserve + 150g d‘eau + 1 bouillon cube de légumes ou boeuf (mais de préférence : recette ici) + 1/2 poivron jaune coupé en morceau (si c’est la saison, sinon on s’en passe). Laisser mijoter 15 minutes environ.

+ 150g d’haricots rouges égouttés. Laisser à nouveau cuire à feu doux en remuant délicatement de temps en temps. 

Au thermomix:

Dans le bol :1 oignon (de préférence rouge) émincé + 1 gousse d’ail écrasée. 4 Sec / Vit et racler les parois.

+ 25g d’huile d’olive. 3 Min / 100° / sens Inverse / Vit 2.

+ 400g de boeuf haché. 3 Min / 100° / sens Inverse / Spatule.

+ 1 cuillère à café de mélange d’épices Chili en poudre + 2 cuillères à café de cumin + 1 pincée d’origan + Sel + Poivre  + 200g de tomates concassées en conserve + 150g d‘eau + 1 bouillon cube de légumes ou boeuf (mais de préférence : recette ici) + 1/2 poivron jaune coupé en morceau (si c’est la saison, sinon on s’en passe). 15 Min / Varoma / Sens Inverse / Spatule, avec le panier cuisson sur le couvercle à la place du gobelet.

+ 150g d’haricots rouges égouttés. Laisser à nouveau cuire à feu doux en remuant délicatement de temps en temps. 10 Min / Varoma / Sens Inverse / Spatule, avec le panier cuisson sur le couvercle à la place du gobelet.