Banana bread

Je vous propose une recette de Banana Bread sans gluten et sans lactose, trouvée une fois de plus, sur le site de Megalowfood.

Idéal au goûter accompagné d’un thé ou au petit-déjeuner, tranché, grillé et badigeonné d’une purée d’oléagineux, ce cake plaira à toute la famille. Sa texture est très fondante et les saveurs de banane et de vanille, accompagnées (ou non) de pépites de chocolat sont un délice.

Il est possible d’utiliser des bananes vertes mais ce Banana Bread nous permet de se débarrasser aussi de bananes mûres qui trainent (ne les utilisez pas si elles sont très noires), tout en étant bien plus sain que les fameuses bananes flambées réalisées souvent dans ce cas là!
L’indice glycémique de la banane bien mûre est plus élevé que celui d’une banane verte (65 mûre contre 40 verte). La maturation des fruits s’accompagne d’une conversion de l’amidon en glucides simples. Ceci explique d’ailleurs le goût plus sucré des fruits mûrs, par rapport aux fruits verts.

Mais ici, pas de soucis, car dans ce banana bread, en contre partie, il n’y a aucun sucre ajouté. Autre point positif, pas de farine dans cette recette mais de la poudre d’amande et des graines de lin moulues, ce qui permet de réduire l’indice glycémique et de faire de ce Banana Bread, une recette sans gluten et sans lactose.

Huilez un moule à cake et préchauffez le four à 170°C.

Dans un bol, écrasez 300g de bananes pas trop mûres épluchées et écrasées avec une fourchette + 30g d’huile de coco + une pincée de vanille en poudre + 3 œufs. Bien remuer au fouet.

+ 220g de poudre d’amande + 25g de graines de lin moulues et mélanger à nouveau.

+ 1/2 cuillère à café de bicarbonate de soude + 1 cuillère à soupe de jus de citron et mélangez encore une fois.

+ 20g de pépites de chocolat, de baies de goji, de cramberies, ce que vous voulez qui soit à indice glycémique bas (ou rien du tout) et mélanger une dernière fois.

Verser la pâte obtenue dans un moule à cake ou dans des moules individuels. 

Enfourner pour 1 heure, jusqu’à ce que la lame d’un couteau ressorte sèche ou moins si la cuisson se fait dans des moules individuels. 

Il est possible de le conserver une semaine au frigo dans du film ou de le trancher et de le congeler. Il sera alors délicieux au petit-déjeuner après un passage au grille-pain, comme nous le recommande Megalowfood.

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Clafoutis ig bas

Le clafoutis est un dessert habituellement très gourmand et à indice glycémique élevé, parfois même très élevé en raison de la quantité de farine et de sucre. Mais ceci était jusqu’à ce que Megalowfood publie une recette de clafoutis pommes-cerises à indice glycémique très bas. Sa base de clafoutis est devenue la mienne (à peine adaptée) et je n’hésite pas à le réaliser avec n’importe quel fruit de saison, dont vous trouverez la liste en cliquant ici. L’astuce étant d’utiliser de la farine d’orge mondée, de la purée d’amande, et du miel d’acacia. Le résultat reste gourmand et pourtant vraiment très léger.

Un clafoutis peut être interessant au petit déjeuner ou lors d’une collation. Si l’on choisi l’option boisson végétale et non lait, il conviendra parfaitement à une alimentation sans lactose. En revanche, attention, en raison de la farine d’orge mondée, ce clafoutis contient du gluten.

Nous sommes en Juin et la rhubarbe se trouve sur les étals du marché, et ce pour encore un petit mois alors il faut en profiter. A part par sa saveur très acide que certains redoutent, il n’y a aucune raison de se priver de la rhubarbe qui présente un ig  très bas (15). Dans ce blog, j’ai publié les recette de compote avec de la datte, de crumble rhubarbe-fraise, de tarte rustique. Je vous propose aujourd’hui la version clafoutis. Pensez à bien choisir les tiges : bien rosées, bien fraises et les extrémités fraichement coupées. Pour éplucher les tiges de rhubarbe, il suffit de couper une extrémité et de tirer délicatement les filaments sur toute la longueur.

Préchauffez le four à 180°.

Eplucher et couper en morceaux 600 à 700g de fruits et les disposer dans un plat à gratin préalablement graissée.

Dans un saladier : 4 oeufs + 30g de farine d’orge mondée + 3 belles cuillères à soupe de purée d’amande blanche + 3 cuillères de miel d’acacia d’un producteur local (ou de sirop d’agave) + 400 ml de lait (brebis, chèvre ou vache) ou de boisson végétale sans sucre ajouté + quelques gouttes d’extrait naturel ou pincée de poudre de vanille (ou autre épices de votre choix) +facultatif :  2 cuillères à soupe d’alcool choisi (rhum, kirch, liqueur de fruits …). Bien battre au batteur électrique pour éviter les grumeaux.

Verser sur les fruits pour les recouvrir.

Enfournez pour 30 à 40min suivant les fours. La pointe du couteau doit ressortir sèche.

Lorsque les fruits choisis sont très peu sucré, comme la rhubarbe ici, il peut être intéressant de saupoudrer légèrement de sucre de coco (ou de canne complet) à la sortie du four.

Il est préférable d’attendre qu’il refroidisse avant de la déguster.

J’ai trouvé une alliance incroyable entre la rhubarbe et le safran. Cela donne une saveur particulière au clafoutis mais qui a plu à tout le monde au goûter.
Je vous recommande vivement d’essayer pour un peu d’originalité sur vos tables. Il suffit de rajouter 1 à 2 pincée de safran (suivant vos goûts) dans l’appareil à clafoutis.

 

 

 

 

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Pain de seigle au levain

C’est pour réaliser un pain 100% seigle au levain que j’ai eu envie de fabriquer mon levain (pas à pas en cliquant ici). Quand je vois le résultat parfait de ce pain, je me console en me disant que le confinement aura eu au moins cet avantage ! Croute croustillante, mie aérée, gout léger du seigle, acidité à peine notée du levain et odeur terriblement délicieuse dans toute la maison… Attendez, je pars me refaire une tartine !!!! Avant ça, je remercie mille fois B.F.Cardamome pour sa recette.
La réalisation de ce pain est très simple. Aucun geste technique de pétrissage ni de façonnage est demandé, juste du temps. Je suis presque certaine qu’on vous soupçonnera de l’avoir acheté chez un boulanger tellement le résultat est bluffant.
Il vous faudra du temps… Vous partez de votre « levain-chef » qu’il faut transformer en « levain-tout-point », ce qui se réalise entre 8 et 24h, à cela vous ajoutez les 10h de fermentation du pain, 45 minutes de pousse et 40 minutes de cuisson, il ne faut pas avoir envie du pain au dernier moment !

En pratique : si vous voulez votre pain pour le week-end, disons fin de cuisson le vendredi soir… (Imaginez le petit-déjeuner du samedi)… Je vous conseille alors de rafraîchir votre « levain-chef » le jeudi en fin d’après midi (à vous de calculer exactement en fonction de votre levain). Vendredi matin (7h), vous réalisez le mélange farine, levain, eau et sel que vous laissez fermenter 10h. Cela nous amène à vendredi 17h pour le façonnage. A 18h, on enfourne et à 18h40, le pain sort du four et tiédira sur une grille. 

Si vous avez suivi mon pas à pas pour réaliser le levain, vous utilisez de la farine de seigle  T170. Attention, ne vous trompez pas, pour le pain, on utilise de la farine de seigle bio T130. Mais savez-vous à quoi correspond la lettre T suivi de chiffres après la désignation de la farine ?
Il s’agit de l’abréviation de « Type ». Cela correspond au degré de raffinage: plus le chiffre qui le suit est petit, plus la farine a été raffinée, moins le pain fabriqué avec sera riche en minéraux.
Ainsi, la farine T45 est très raffinée ou dite  « blanche » : cela signifie qu’elle contient 0,45g de minéraux totaux pour 100g. Elle ne contient quasiment pas d’écorce, et donc peu de fibres, mais beaucoup de glucides. Le seul avantage est qu’elle est fine et facile à travailler.
La farine est dite « intégrale » quand elle conserve toute son écorce. On parle alors de T170 (1,7g de minéraux pour 100g).

Plus le chiffre est haut, mieux c’est pour l’organisme mais dans ce cas il vaut mieux la choisir bio car le cas contraire, elle risque d’être riche en pesticides.

L’ indice glycémique des farines varie énormément de 15 à 95 en fonction de la céréale et de son raffinage. 
La farine de « Lupin », ne contient presque pas d’amidon, par conséquence son IG est de 15. En revanche, le « Blé », a un taux d’amidon de 70% environ, son IG peut grimper jusqu’à 85. Ajouté à ceci, plus elle est raffinée, plus elle devient blanche et plus l’ig est élevé. 

Les farines de seigle T130 ET T170 ont un indice glycémique fluctuant de 40 à 50, ce qui reste bas. Rajouté à ceci, la présence d’une fermentation au levain, qui fait baisser l’ig, ce pain de seigle au levain est tout à fait compatible avec une alimentation à indice glycémique bas. A consommer toutefois avec modération !
L’avantage du seigle est aussi la présence de fibres solubles. O
n les appelle solubles car elles se dispersent facilement dans l’eau pour former forment un gel visqueux. Une fois ingérées, les fibres solubles forment une masse et humidifient le bol alimentaire, le rendant plus mobile. Ainsi, il convient de boire suffisamment d’eau tout au long de la journée pour que les fibres solubles puissent agir pleinement.
Ces fibres solubles(qui fermentent) présentant des bienfaits pour la Santé:

  • Elles forment un gel dans l’estomac ce qui ralenti le passage des sucres des aliments dans le sang. Elles diminuent donc l’IG global d’un repas.
  • Elles permettent de mieux ressentir la satiété en retenant plus longtemps (toujours grâce au gel qu’elles forment) les aliments dans l’estomac. Cela nous incite indirectement à moins manger.
  • Elles favorisent l’équilibre de la flore intestinale : elles facilitent la prolifération de bonnes bactéries dans le côlon, diminuant ainsi les risques de cancers du colon.

L’utilisation du levain a plusieurs avantages :

  • Le pain au levain a un indice glycémique plus bas. En effet, la panification au levain génère des acides organiques, et cette acidité contenue dans le pain, en ralentissant la vidange gastrique, amoindri les pics de glycémie.
  • De plus, la présence de levain détruit une grande partie de l’acide phytique : les minéraux seront donc mieux absorbés.
  • Et enfin, le levain hydrolyse le gluten, le prédigère. Il devient alors plus digeste.

Le seigle contient du gluten. 

Dans un saladier : 500g de farine de seigle T130 bio (pas T170) + 150g de levain maison (recette ici) + 12g de sel gris fin (non traité, non raffiné) + 370g d’eau de source.
Mélanger le tout à la maryse sans vraiment pétrir.

Couvrir le saladier d’un film alimentaire transparent et le laisser dans une pièce tiède (22-25°) sans courant d’air pour 10 heures.

10 heures plus tard : recouvrir un plateau d’un torchon. Verser un peu de farine de seigle T130 bio sur le torchon. Verser la pâte à pain sur la farine et façonner rapidement le pain. Saupoudrer à nouveau de farine de seigle T130 bio.

Laisser lever le pain 45 minutes dans une pièce tiède (22-25°) sans courant d’air.

Au bout de 30 minutes, préchauffer le four à 240°.

Transférer le pain sur une plaque farinée allant au four. Pulvériser un peu d’eau sur le pain à l’aide d’un spray.

Enfourner pour 20 minutes à 240° puis baisser à 220° pour 20 minutes supplémentaires de cuisson.

Laisser refroidir et … je pense que vous saurez quoi faire ….

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Gâteau de Savoie (version ig bas)

Mon arrière grand-mère Yvonne, était la reine du gâteau de Savoie. Malheureusement je n’ai pas pu récupérer sa recette. Je ne sais pas si elle provenait de la famille de son gendre, mon grand-père Paul, qui était haut savoyard.
Quoi qu’il en soit, à 2 reprises, j’ai pu retrouver exactement les mêmes saveurs et la même consistance moelleuse que le gâteau de Savoie de mon arrière grand-mère. Si un jour vous êtes de passage à Combloux (74) il faut absolument aller prendre un gâteau de Savoie à la boulangerie « Le Fournil ». Il est moelleux à souhait. Imaginez-vous le réconfort avec une bonne tasse de thé ou un chocolat chaud après une journée de ski ou une belle randonnée face au Mont Blanc. Mais si vous souhaitez le réaliser vous même, en suivant à la lettre la recette du « gâteau de Savoie ultra rapide » de Mercotte , vous y arriverez sans problème !

Le gâteau de Savoie accompagne très bien les « Tea Time« . Il est comparable à une génoise ultra moelleuse (il est très aérien de par l’incorporation délicate de blancs d’oeufs montés) et accompagné d’un zeste d’agrumes pour relever le goût. Il est naturellement sans lactose.

J’ai donc adapté cette recette pour qu’elle soit à indice glycérique bas.  Pendant le confinement, les « goûters réconforts » sont importants pour moi, mais un peu trop nombreux pour faire de la pâtisserie à indice glycémie haut chaque jours. Le citronnier dans le jardin m’a donné de beaux citrons et les zestes sont tellement parfumés qu’ils donnent une saveur exceptionnelle à ce gâteau.

Un moule spécifique est certes attaché au gâteau de Savoie mais il est réalisable dans n’importe quel moule et même des petits moules individuels en silicone. Il faudra juste adapter le temps de cuisson.

Pour adapter ce gâteau en version ig bas, il est nécessaire de modifier 3 ingrédients de la recette originale : farine, fécule et sucre.
Pour la farine, j’ai choisi celle d’orge mondée (contient du gluten) car elle me parait la moins « lourde » des farines à ig bas et nous avons besoin de légèreté pour ce gâteau.
Pour remplacer la fécule, j’utilise toujours la crème d’orge.
Concernant le sucre, j’ai utilisé du miel pour la confection du gâteau. Il y a énormément de fraude sur ce produit, faites attention de toujours choisir un miel d’acacia d’un producteur local. Si vous souhaitez en savoir plus sur ce trésor de la nature, cliquez ici. Pour sucrer le moule dans la première étape, j’ai choisi le sucre de canne complet. Ce n’est pas un véritable sucre à ig bas mais cela représente une très petite quantité.

Beurrer le moule et le poudrer de sucre de canne complet (ou de coco), réserver au réfrigérateur.

Dans un grand saladier : 4 blancs d’oeufs. Battre au fouet électrique. Dès que la consistance devient mousseuse, ajouter 80g de miel liquide d’acacia.

Avant que les blancs soient « en neige », diminuer la vitesse du bateur.
Ajouter 4 jaunes d’oeufs  et battre 15 secondes.

Dans un bol : 40g de farine d’orge mondé tamisée + 40 de crème d’orge tamisée (farine précuite, sorte de fécule à ig bas). Verser en pluie la moitié de ce mélange. Les incorporer à la maryse.

Ajouter le zeste d’un citron bio râpé et mélanger délicatement à la maryse.

Ajouter la moitié restante du mélange farine / fécule. Les incorporer délicatement à la maryse.

Verser l’appareil obtenu dans le moule.

Enfourner pour 5 min à 230.

Baisser la température du four à 130°. Cuire 45/50 minutes.

Démouler sur une grille et laisser refroidir.

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Galettes de lentilles corail

Cette recette nous vient tout droit du Bistro de Jenna. Vous trouverez la recette originale avec ses magnifiques photos en cliquant ici. N’hésitez pas à aller y faire un tour, pour dénicher d’autres recettes saines, de saison et souvent à indice glycémique bas.

J’ai choisi de publier cette recette car je suis fan des lentilles corail et cela montre une autre façon de les utiliser en cuisine. 
La lentille corail est un formidable féculent à indice glycémique bas qui fait parti de la famille des légumineuses, c’est à dire naturellement sans gluten et riche en protéines végétales. La lentille corail est une très bonne source de fibres, de minéraux, et d’antioxydants.
Elle ne nécessite pas de trempage. Je vous l’ai déjà présentée dans un cake et dans les rillettes de poulet. Elle trouve aussi sa place dans les purées ou dans les soupes et bien évidement dans les Dhal indiens. 

Ici, en galettes, la lentille corail remplace formidablement bien le pain. Par son indice glycémique si faible, elle ne fera pas monter la glycémie et n’entrainera pas de coup de barre après le repas. 

Dans le bol du blender : 250g de lentilles corail. Réduire en farine. 

Dans un saladier : farine de lentilles obtenue + Sel + Poivre + Curcuma + 330 ml d’eau froide.

Mélanger et laisser reposer 5 minutes. 

Dans une poêle contenant une huile de cuisson (par exemple de l’huile de coco bio ou coco bio désodorisée à la vapeur d’eau), déposer 1 grosse cuillère à soupe de pâte. Faire cuire la galette 1 minute par face. 
Recommencer jusqu’à épuisement de la pâte.

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Granola au chocolat

Etes vous fan du granola au petit déjeuner ? Ces petits rochers bien croustillants de muesli toasté au four. Le granola est certes un peu plus sucré que le muesli (simple mélange de flocons de céréales, d’oléagineux et de fruits secs ou frais) mais si sa réalisation est faite avec un miel d’acacia dont vous êtes sûr de la provenance et que sa consommation reste raisonnable, cela ne pose pas de soucis.
Vous retrouverez un article complet sur le petit déjeuner en cliquant ici.
Yummix, blogueuse référence de la cuisine saine au Thermomix, m’a déjà inspiré pour le Granola à la banane (dont vous trouverez la recette en cliquant ici) mais aujourd’hui c’est en parcourant à nouveau son premier livre « Mes basiques et mes Hits« , que j’ai eu envie de vous partager la recette du granola au chocolat. J’ai supprimé l’ajout de raisins secs qui ne sont pas véritablement à indice glycérique bas.
Je vous livre la recette de Yummix, mais si vous possédez un Thermomix,  je vous conseille vivement ses 2 ouvrages. Ce sont des bibles dans lesquelles vous pourrez puiser vos inspirations souvent « healthy » pour vos petits-déjeuners, goûters, déjeuners, diners, apéritifs et même cocktails …
Je ne reviendrais pas sur le fait que les granola du commerce sont en général hyper sucré, vous vous en doutez. La recette est pourtant très rapide et simple, il serait dommage de vous passer d’un délicieux granola fait-maison à indice glycémique bas. Vous aurez cependant besoin d’un four et d’un robot ménager puisant, ainsi que plaque de cuisson et casserole si votre robot n’a pas la fonction « cuisson ».
Sans compter que les procédés de cuisson des granola du commerce se font à très haute température, générant de l’acrylamdyde, composé chimique toxique.
Je me répète dès que je parle du miel mais il est primordial de le choisir non seulement d’acacia, mais aussi provenant d’un producteur local ce qui permet d’avoir un indice glycémique bas. Le miel est un véritable trésor de la nature. Il a un indice glycémique moyen (IG=55) mais apporte des vitamines, des minéraux, des acides aminés, des antioxydants et autres substances aromatiques dont on ne connait peut-être pas encore toutes les vertus sur l’organisme. Il est constitué de différents sucres mais plus il est riche en fructose, plus il est liquide et son indice glycémique sera donc plus bas, c’est le cas du miel d’acacia (ig=32). À l’inverse, plus il est riche en glucose, plus il a tendance à se cristalliser et son ig sera plus élevé. Le pouvoir sucrant du miel est 1,3 fois plus élevé que celui du saccharose, il peut donc être utilise en pâtisseries pour s’économiser 192 calories (100g de sucre peuvent être remplacés par 65g de miel). Il est important de choisir un vrai miel artisanal local, au risque de se retrouver avec une sorte de « faux miel », cet aliment faisant souvent l’objet de fraudes notamment par ajout de sucre, le dénaturant complètement en le transformant en bombe glycémique (par l’ajout de sirops de sucre néfastes à la Santé). Une législation dans l’étiquetage devrait être imposer prochainement.
N’hésitez pas à diversifier l’utilisation de ce granola : dans un yaourt de produits laitiers animaliers ou dans des boissons végétales, en topping de pudding de chia, pour réaliser un crumble sur une compote de pommes ou tout simplement à picorer nature … Et vous, vous l’aimez comment ?
Dans un gros saladier :  300g de flocons (sarrasin, quinoa, avoine, épeautre … en fonction des goûts et tolérance de chacun, sarrasin et quinoa étant sans gluten) + 20g de cacao 100% sans sucre ajouté + 80g de graines (tournesol, courge, sésame …)  + 1 pincée de fleur de sel + 1 cuillère à café d’extrait de vanille (facultatif). J’aime y ajouter aussi un peu de coco râpée.
Dans une casserole : 40g d’huile de coco bio ou de coco désodorisée à la vapeur d’eau + 100g de noisettes grossièrement concassées+ 75g de miel d’acacia. Faire chauffer quelques minutes à feu doux en remuant.
Verser cette préparation dans le saladier et bien remuer.
Etaler le mélange obtenu en 1 seule couche sur des plaques à four préalablement recouvertes de papier de cuisson ou bien propres et graissées.
Les mettre au four 15 minutes à 150° en chaleur tournante.
Puis bien mélanger le granola. Y ajouter 70g d’amandes. Enfourner à nouveau pour 10 minutes en surveillant. Le gronala doit être doré.
Dès la sortie du four, saupoudrer de 150 g de chocolat noir à 70% minimum préalablement râpé au robot. Bien mélanger et laisser refroidir.

Conserver le granola dans un contenant bien hermétique. Le consommer dans le mois.

 

Au thermomix :

Dans le bol : 150 g de chocolat noir à 70% minimum. 4 Sec / Vit 7. Réservez
Dans le bol : 100g de noisettes. 2 impulsions de Turbo de 0,5 Sec.
+ 40g d’huile de coco bio ou de coco désodorisée à la vapeur d’eau + 75g de miel d’acacia. 3 Min / 50° / Sens Inverse / Vit 2.
+ 300g de flocons (sarrasin, quinoa, avoine, épeautre … en fonction des goûts et tolérance de chacun, sarrasin et quinoa étant sans gluten) + 20g de cacao 100% sans sucre ajouté + 80g de graines (tournesol, courge, sésame …)  + 1 pincée de fleur de sel + 1 cuillère à café d’extrait de vanille (facultatif). J’aime y ajouter aussi un peu de coco râpée. 30 Sec / 50° / Sens Inverse / Spatule.
Etaler le mélange obtenu en 1 seule couche sur des plaques à four préalablement recouvertes de papier de cuisson ou bien propres et graissées.
Les mettre au four 15 minutes à 150° en chaleur tournante.
Puis bien mélanger le granola. Y ajouter 70g d’amandes. Enfourner à nouveau pour 10 minutes en surveillant. Le gronala doit être doré.
Dès la sortie du four, saupoudrer de 150 g de chocolat noir à 70% minimum préalablement râpé au robot. Bien mélanger et laisser refroidir.
Conserver le granola dans un contenant bien hermétique. Le consommer dans le mois.

 

 

 

 

 

 

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Purée de cacahuètes, coco et protéines végétales

En pleines révisions du diplome universitaire de micronutrition je suis tombée sur Instagram sur une vidéo d’Amandine Lescuyer, @frenchfitnesslab (http://www.french-fitness-lab.com). En une demie seconde, je me suis levée de ma chaise et j’étais face à mon blender pour essayer ce peanut-coco butter riche en protéines végétales.
Ce n’était pas raisonnable car j’ai encore beaucoup à revoir avant l’exam qui approche à grand pas (20/12/19 !) mais avec ce temps pluvieux, j’ai senti qu’une petite collation de ce type pourrait m’aider !!!! Après tout : cacahuètes, coco, protéines végatales … cela ne peut faire que du bien.
Cela conviendra à tout le monde : sans lactose, sans gluten, végétarien, végan, sportifs … pour les personnes ayant besoin de booster leur taux de dopamine …

Résultat parfait en 3 minutes … allez disons 5 le temps de sortir les 3 ingrédients du placard. Je n’ai donc même pas perdu de temps.
J’ai choisi la version : yaourt de coco, pommes et poires cuites, chips de coco, et ce fameux beurre de cacahuètes ultra-protéiné. 

Mais à vrai dire, ce peanut butter peut accompagner tout ce que l’on souhaite : mélangé dans du yaourt, dans des fruits cuits, dans un pudding de chia, en tartinade sur du pain ou du banana braead et pourquoi pas en accompagnement d’un morceau de chocolat !

Par les ingrédients, cette purée est à indice glycémique bas et hyper riche en protéines par l’ajout de protéines végétales. 
Je suis très compliquée dans le choix de ces poudres de protéinées : j’essai de concilier l’origine biologique des ingrédients et l’absence de sucres et d’édulcorants … Ce n’est pas facile à trouver mais quelques marques font ça. Pour cette recette, j’ai choisi une poudre neutre (sans cacao, ni autre arômes) à base de protéines de riz, de chanvre et de pois, mais j’ai rajouté quelques gouttes d’extrait naturel de vanille.

Je ne vous en dis pas plus, il faut la tester au petit-déjeuner, au goûter en même en dessert. Si je dois vous avouer l’inconvénient majeur : il ne faut pas en abuser quand même ! 1 à 2 cuillères à café semble(nt) être un bon dosage ! Et pas toutes les 5 minutes !

Dans un blender puissant : 350g de cacahuètes grillées non salées + 100g de noix de coco râpée + 50g de poudre de protéines végétales + 1 pincée de sel + facultatif : arôme naturel de vanille (ou autre).

Mixer quelques minutes, en faisant des pauses régulières, jusqu’à obtenir la texture qui vous plait le plus.

 

Au thermomix : 1 minute 30 / Vit 6 puis 1 minute 30 / Vit 5.

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Chips de pommes

Je suis sûre que comme moi, vous adorerez ces chips de pommes. Elles font parties des collations saines : telles quelles à picorer au moment des collations, mais elles sont aussi agréables dans un yaourt (de lait animal ou végétal en fonction des goûts et tolérances). J’avoue, je les aime bien le soir aussi dans le canapé, devant un bon film ou une série !!!

Je n’ai pas grand chose à vous dire sur cette recette de part sa simplicité de réalisation. Vous aurez le choix d’y mettre les épices de votre choix : cannelle, poudre de vanille, mélange 4 épices …

Les pommes n’étant pas épluchées, je vous conseille de les choisir bio.

Inutile de vous préciser que ces chips sont sans gluten (fiez-vous cependant de certaines épices sui peuvent en contenir), sans lactose et végan.

Préchauffer le four à 90°.

Couper des rondelles de pommes, au couteau ou à la mandoline, assez fines (mais pas très fines), de la même épaisseur.

Placer les rondelles de pommes sur du papier sulfurisé sans qu’elles se superposent et les saupoudrer
d’épices de votre choix (cannelle, poudre de vanille, mélange 4 épices….) ou même rien si vous le souhaitez. S’il y a un peu trop d’épices à un endroit et pas assez à un autre, n’hésitez pas équilibrer directement avec le doigt ou le bord de la cuillère.

Enfourner et laisser cuire pendant une heure.

Au bout d’une heure, retourner les chips et laisser cuire une heure à nouveau.

Le temps de cuisson peut varier en fonction des fours et de l’épaisseur des pommes. Il parfois nécessaire de prolonger un peu la cuisson ou même jusqu’à une heure de plus en les retournant de temps en temps pour qu’elles soient bien croquantes.

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Comme un yaourt de coco

Adorant le goût de la noix de coco et la texture des yaourts, depuis quelques temps j’avais très envie de mêler les 2 : un yaourt de noix de coco.
Les acides gras de la coco sont des des acides gras à chaînes moyennes. Ils n’ont pas les méfaits des acides gras à chaînes longues.
Il est possible de consommer ces yaourts végétaux (non végan) de coco fait maison (tel que décrit ci-dessous) une fois par jour, s’ils sont pris le matin à jeun. Les probiotiques (Bioprotus 7000 non végan) ajouté sont très fragiles et ne supportent pas l’acidité. A jeun, ils passeront alors rapidement l’estomac et ne seront donc pas détruits par l’acide chlorhydrique sécrétée au niveau de la paroi de l’estomac.

Dans le commerce, beaucoup de marques se mettent à proposer ces yaourts végétaux de coco. J’en ai analysé pas loin de 15, dans le bio et dans le conventionnel (Provamel , Panier de Yoplait, Alpro, Good goût, Andros, Charles et Alice, Les petites pouces, La coop coco, Sojasun, Nature green, Algues Marinoe, Ya, Danoval, Coyo, Harvest Moon, Abbot Kinney’s). Malheureusement rien ne m’a vraiment séduit : soit la lecture des ingrédients qui les composent m’a effrayée, soit le prix était très élevé lorsque la composition était parfaite (jusqu’à 2,50€ le yaourt … Soit un budget de 75€ par mois par personne à raison d’un yaourt par jour ….)

Il faut vraiment se méfier des belles phrases sur les emballages : « végétal », « healthy », « vegan », sans gluten, sans lactose …. tout ceci est certes vrai mais certains deviennent un véritable apport en glucides par les amidons, le tapioca, la fécule de pomme de terre, le sucre, le sirop de riz, la maltodextrine, la farine, les fruits, les jus de fruits, le concentré de jus de fruits, les purées de fruits …
Pour reconnaitre les différents noms que peut prendre le sucre dans les listes d’ingrédients je vous conseille de cliquer ici.

Certains contiennent aussi des additifs controversés, du soja, du sel, des huiles, des stabilisants, des arômes, des correcteurs d’acidité, du cacao, des épices .. Bref, voilà pourquoi il est très important de savoir déchiffrer les étiquettes. Vous accéderez au guide en cliquant ici.

Entre la composition médiocre ou le prix trop élevé, nous revenons toujours au même point : pourquoi ne pas les faire soi-même. Par chance, je suis tombée sur le blog de Megalowfood qui nous donne une recette de yaourt de coco. Seul bémol pour moi : l’utilisation de ferments de la marque Alsa…. Pourquoi pas, mais personnellement cela ne m’attire pas trop. En lisant les commentaires sur son blog, j’ai vu qu’elle proposait, sans avoir testé, l’utilisation de ferments microbiotiques et fibres se trouvant en pharmacie sous le nom de Bioprotus 7000 (non Végan) du laboratoire Carrare ((7 milliards de ferments microbiotiques). Sans ferments lactiques, le yaourt n’est pas yaourt : le lait de coco reste sous forme de lait (ils sont donc responsable de la fermeté) et la préparation ne prend pas le goût acidulé que l’on retrouve dans les yaourts.

Les faire soit même est certainement la solution. Il est à noté que les probiotiques (Bioprotus 7000) ajouté, en plus d’être très fragiles à l’acidité (comme expliqué ci-dessus), sont également très fragiles à la chaleur. Lorsque la température de fermentation se situe autour de 45 degrés  le yaourt devient un peu trop acide en goût. Au delà de 46 degrés, les bactéries meurent, le mélange ne peut alors pas se transformer en yaourt. Il faudra trouver donc une yaourtière ne dépassant pas les 42 degrés. Certains ont peut-être essayé de faire des yaourts dans leur four si celui-ci possède un mode à très faible température, mais je ne peux pas me permettre de conseiller ceci, n’ayant jamais essayé.
La recette nécessite aussi l’utilisation d’un blender.
Ce la revient à moins de 1€ le yaourt (800 ml de creme de coco bio = 5,8€, Agar agar 8g = 0,45€, Bioprotus 7000 1 sachet = 1,39€. La fournée de 8 yaourts = 7,64€, soit 0,95€ le yaourt).

J’ai suivi les explications de Megalowfood à la lettre et le résultat est parfait ! Bien sûr, il faut aimer le goût de la noix de coco !
Il ne faut pas négliger le choix des ingrédients. Il est primordial d’utiliser du lait ou de la crème de coco en conserve à 80% de chair de coco et n’ayant aucun autre additif que la gomme de guar ou de xanthane. Cela se trouve facilement en magasins bio. Le lait de coco en brique ou en bouteille semble contenir beaucoup moins de chair de coco. D’ailleurs, lorsque l’on ouvre une conserve de lait de coco, il est facile de récupérer cette chair à la cuillère, ce n’est pas le cas avec les briques.

La gelée d’agar-agar : 
Dans une casserole : faire bouillir 250 ml d’eau de source ou minérale. Dès que l’ebullition apparait ajouter très rapidement 8g d’agar-agar et fouettez immédiatement et rapidement pendant 30 secondes. Puis enlever la casserole du feu et y verser à nouveau 250 ml d’eau de source ou minérale. Bien mélanger et verser la préparation dans un bol / saladier. 
Laisser refroidir puis placer au frigo 1 bonne heure. La préparation va se figer comme une gelée. 

Le Yaourt
Dans un blender : 800 ml de lait ou de crème de coco en conserve à 80% de chair de coco et n’ayant aucun autre additif que la gomme de guar ou de xanthane + 1 sachet de 5g de ferments microbiotiques et fibres Bioprotus 7000 du laboratoire Carrare + gelée d’agar-agar coupée en cubes.  
Il est tout à fait possible de rajouter des épices (vanille, tonna, cannelle …), du cacao 100%, ou tout ce que vous donne envie du moment que cela reste à indice glycémique bas. 
Mixer 2 minutes en faisant des pauses régulières pour ne pas chauffer la préparation. Le mélange doit être bien lisse et homogène. Au Thermomix : 4 fois 30 Sec / Vit 10, et bien racler le bol et le couvercle à l’aide de la spatule entre chaque mixage de 30 Sec. 

Fermentation
Verser le mélange dans 8 pots en verre, préalablement lavés et rincés à l’eau bouillante et séchés à l’essuie-tout ou bien stérilisés au préalable. Les pots doivent être refroidis au moment où on verse la préparation, au risque de tuer les ferments.
Placer les pots sans leur couvercle dans la yaourtière et laisser fermenter 8h. Plus on laisse fermenter, plus le yaourt devient acidulé. Au TM6 : Mettre 250g d’eau dans le bol + 30g de jus de citron. Placer le couvercle puis le Varoma contenant les 8 pots de yaourt sans leur couvercle. Poser le couvercle du Varoma et démarrer le mode Cuisson longue 8h / 40 degrés.

A la fin du cycle, laisser les yaourts refroidir puis les placer au frigo pour au moins 3 heures. Ils vont continuer à se figer. Si vous aimer l’aspect brassé, il vous suffira de leur donner quelques tours de cuillère avant de les déguster.

Le yaourts se conservent au frais 5 jours.

Varier les plaisirs à jeun au petit déjeuner en les dégustant nature, avec des épices, du cacao 100% sans sucre ajouté, des chips de coco, du granola maison, des fruits frais, du miel d’acacia d’un apiculteur local, un peu de sucre de coco … 

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Granola à la banane

J’ai déjà publié une recette de muesli sur le blog mais pour changer un peu je me suis lancé dans la conception du granola en suivant les indications de Yummix dans son 2ème livre.

Etes-vous plutôt muesli ou plutôt granola ? Le muesli est un mélange de flocons de céréales, d’oléagineux et de fruits secs ou frais.
Le granola peut être décrit comme du muesli qui est toasté au four, ce qui donne des petits rochers bien croustillants. Le granola est certes un peu plus sucré que le muesli mais si sa réalisation est faite avec un miel d’acacia et que sa consommation reste raisonnable, cela ne pose pas de soucis.
Vous retrouverez un article complet sur le petit déjeuner en cliquant ici.
La cuisson à four peu chaud (150°) permet de préserver les nutriments des céréales et de limiter la réaction de maillard générant de l’acrylamide. Il s’agit d’un composé chimique qui se forme quand un aliment riche en amidon est soumis à une cuisson au delà de 120°. Une réaction se forme entre les acides aminés (surtout 1 : l’asparagine) et des sucres simples. L’acrylamide est potentiellement cancérigène. Dans les granola du commerce ou dans les barres de céréales industrielles, les procédés de cuisson se font à très haute température.
Le sucrant est du miel d’acacia d’un producteur local ce qui permet d’avoir un indice glycémique bas. Le miel est un véritable trésor de la nature. Il a un indice glycémique moyen (IG=55) mais apporte des vitamines, des minéraux, des acides aminés, des antioxydants et autres substances aromatiques dont on ne connait peut-être pas encore toutes les vertus sur l’organisme. Il est constitué de différents sucres mais plus il est riche en fructose, plus il est liquide et son indice glycémique sera donc plus bas, c’est le cas du miel d’acacia (ig=32). À l’inverse, plus il est riche en glucose, plus il a tendance à se cristalliser et son ig sera plus élevé. Le pouvoir sucrant du miel est 1,3 fois plus élevé que celui du saccharose, il peut donc être utilise en pâtisseries pour s’économiser 192 calories (100g de sucre peuvent être remplacés par 65g de miel). Il est important de choisir un vrai miel artisanal local, au risque de se retrouver avec une sorte de « faux miel », cet aliment faisant souvent l’objet de fraudesnotamment par ajout de sucre, le dénaturant complètement en le transformant en bombe glycémique (par l’ajout de sirops de sucre néfastes à la Santé). Une législation dans l’étiquetage devrait être imposer prochainement.
L’huile de coco bio permet l’ajout de très bonnes graisses. 2/3 de ces acides gras sont particuliers (appelés acides gras saturés à chaîne moyenne) et ont de multiples propriétées très bénéfiques à la Santé:
* Ils ne nécessitent pas de digestion par les enzymes pancréatiques ni d’action de la bile ce qui les rend particulièrement digestes.
* Ils sont plus facilement absorbés au niveau de la muqueuse intestinale.
* Ils passent plus rapidement dans la circulation, ils sont transportés directement dans le foie où ils sont facilement transformés en corps cétoniques qui ont des effets extraordinaires sur le corps humain.
* Ils augmentent le sentiment de satiété par rapport aux autres matières grasses.
Il est primordial de choisir l‘huile de coco d’origine biologique. Dans le conventionnel elle est raffinée, c’est à dire extraite à l’aide de solvants et à température très élevée, puis blanchi et désodorisée à l’aide de produits chimiques. Au final, cette huile n’aura pas du tout les mêmes propriétés.
Voici la recette qui se conserve 1 mois dans un bocal en verre.
Préchauffer le four à 150° en chaleur tournante si possible.
Dans un grand saladier : 140g de mélange d’oléagineux (amandes, noisettes, noix de pécan, d’amazonie, de cajou …) écrasés grossièrement + 350g de flocons de céréales (sarrasin, quinoa, avoine …) + 60g de graines de courge + 200g de bananes mures mais pas trop (sans taches noires) écrasées à la fourchette  + 1 pincée de sel.
Dans une petite casserole : 50 g d’huile de coco + 50 g de miel d’acacia (ou sirop d’agave bio pour une version végan). Faire fondre en remuant bien.
Dès que le mélange est homogène, verser dans le saladier. Bien remuer pour que les céréales et les oléagineux  soient bien recouverts et forment des paquets.
Verser sur 1 ou 2 plaque(s) à pâtisserie recouverte de papier cuisson.
Enfourner et laisser cuire 20 minutes. Puis bien mélanger et enfourner à nouveau pour 20 minutes. Attention d’un four à l’autre cela peut varier. Le granola doit être juste doré et bien croustillant.
Laisser refroidir dans le four, four éteint et porte légèrement entreouverte.
Au Thermomix:
Dans le bol : 140g de mélange d’oléagineux (amandes, noisettes, noix de pécan, d’amazonie, de cajou …). 2 Sec / Vit 5. Réserver.
Dans le bol : 50 g d’huile de coco + 50 g de miel d’acacia (ou sirop d’agave bio pour une version végan). 3 Min / 80° / Vit 1.
+ 200g de bananes mures mais pas trop (sans taches noires). 30 Sec / Vit 4.
+ 350g de flocons de céréales (sarrasin, quinoa, avoine …) + les oléagineux réservés + 60 g de graines de courge + 1 pincé de sel. 30 Sec / 50° / Sens inverse / Vit 3 en s’aidant de la spatule si besoin.
Verser sur 1 ou 2 plaque(s) à pâtisserie recouverte de papier cuisson.
Enfourner et laisser cuire 20 minutes. Puis bien mélanger et enfourner à nouveau pour 20 minutes. Attention d’un four à l’autre cela peut varier. Le granola doit être juste doré et bien croustillant.
Laisser refroidir dans le four, four éteint et porte légèrement entreouverte.
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